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Revue de Presse
La République de Seine et Marne : Liliane BRULEZ ressuscite les héros...

République Seine et Marne


LE GÂTINAIS EN RÉSISTANCE - Liliane BRULEZ LE GÂTINAIS EN RÉSISTANCE - Liliane BRULEZ
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BRULEZ Liliane
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La république du Centre : Ne plus oublier Alice Pelletier !

La Ferté saint Aubin


Jean et Alice Pelletier - Georges JOUMAS Jean et Alice Pelletier - Georges JOUMAS
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JOUMAS Georges
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Actu.fr, Raphael Bazile : Le collège Jean Pelletier à Orléans ajoute le prénom d'Alice, elle aussi Résistante pendant l'occupation

Le collège Jean Pelletier a officiellement changé de nom ce lundi 27 mai 2024. Il devient le collège « Alice et Jean Pelletier », tout deux Résistants et Déportés.

Le collège d’Orléans (Loiret) situé au 11 rue des Tonneliers ne s’appellera plus seulement collège Jean Pelletier, mais collège Alice et Jean Pelletier. L’officialisation du changement de nom a eu lieu ce lundi 27 mai 2024 en présence du Président du Loiret, Marc Gaudet. 

Cette demande de changement de nom a été portée par des élèves de 3ème du collège qui ont fait des recherches, laissant apparaître qu’Alice Pelletier, tout comme son mari Jean, a fortement contribué dans la Résistance locale durant la Seconde Guerre mondiale.

Suite à une demande du principal que le prénom d’Alice soit associé à celui de son mari, le changement de nom de l’établissement a été approuvé par le Département, la Mairie d’Orléans et le Conseil d’administration.

Un couple dans la Résistance et la Déportation

Jean Pelletier est originaire du Loiret (Orléans et de Saint-Jean-de-Braye). Il s’engage très tôt dans la Résistance au sein du réseau de renseignements CND Castille du colonel Rémy. Il agit en région parisienne, dans l’Orléanais et en Belgique.

Son épouse Alice est également membre du réseau. Trahis, ils sont arrêtés et déportés en 1942. Après cinq transferts de camps, Jean Pelletier meurt d’épuisement à Nordhausen, le 29 mars 1945.

Malgré la maladie et ses conditions terribles de détention, Alice Pelletier survit du camp d’Auchswitz et retrouve ses quatre enfants. Elle est décédée en 1994.


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JOUMAS Georges
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L'Éclaireur du Gâtinais un article d'Aurélie Chupin : Liliane Brulez fait revivre la Résistance

2/2 l'Éclaireur du Gâtinais 10 avril 2024


LE GÂTINAIS EN RÉSISTANCE - Liliane BRULEZ LE GÂTINAIS EN RÉSISTANCE - Liliane BRULEZ
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BRULEZ Liliane
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L'Éclaireur du Gâtinais : Une Montargoise fait revivre la Résistance

l'Éclaireur du Gâtinais 10 avril 2024


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BRULEZ Liliane
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MagCentre Izabel Tognarelli : Immersion essentielle dans les maquis de l’est du Loiret

Dans le Loiret, l’histoire du maquis de Lorris est bien connue, mais la résistance sur ce département ne saurait s’y limiter. Corsaire éditions publie « Le Gâtinais en résistance », livre très intéressant et bien conçu, signé Liliane Brulez. Cet imposant ouvrage de 448 pages a le mérite de faire émerger l’histoire d’autres maquis, à l’histoire jusque-là éclipsée.
 

Chefs de la Résistance de Griselles (coll.privée M. Norest)


Propos recueillis Izabel Tognarelli

 

Les recherches pour votre livre remontent au début des années 2000. Comment se sont-elles organisées au fil du temps ?

Quand j’étais petite, on me racontait souvent les histoires qui s’étaient passées dans ma famille : les arrestations, la Gestapo qui arrivait. J’étais tout ouïe. Plus tard, j’ai écrit un livre sur le quartier de la Chaussée. Au fur et à mesure que je rencontrais des gens pour leur faire raconter leur vécu, je leur faisais toujours un peu raconter la guerre. J’avais aussi pour voisin Bernard Chalopin, du maquis de Lorris. Il m’a indiqué d’autres résistants qui avaient œuvré un peu partout dans les environs et pas forcément dans le maquis de Lorris, justement.
 

Comment avez-vous procédé pour collecter leurs témoignages ?

J’ai rencontré mes interlocuteurs à de nombreuses reprises, pas de façon ponctuelle. Pour Bernard Chalopin, je ne sais pas combien de kilomètres de bandes j’ai enregistré (à l’époque, c’étaient encore des cassettes). Pour les autres, c’est pareil : je suis allée les voir 5 ou 6 fois chacun, j’y passais trois heures : c’était très long. Au bout d’un an ou deux, je me suis retrouvée avec beaucoup d’enregistrements, je me suis dit que ce serait bien d’en faire quelque chose.

Quelle fut l’étape suivante ?

J’ai voulu voir ce que disait la version officielle et j’ai commencé un travail de recherches dans les archives. Je me suis rendue aux Archives départementales du Loiret, aux Archives nationales, à la bibliothèque contemporaine de Nanterre. Bien évidemment, je suis allée aux archives militaires de Vincennes, mais aussi à celles du Blanc, où sont conservées toutes les archives militaires judiciaires, c’est très intéressant. Ce que j’y ai lu – notamment le jugement de la Gestapo d’Orléans – n’est actuellement plus accessible à cause d’un désamiantage, une décontamination appelée à durer.
 

Comment s’est déroulé ce volet de votre recherche ?

Les Archives de la Seconde Guerre mondiale sont ouvertes au public depuis 2015. Mes recherches sont antérieures. Pour y avoir accès, il fallait une dérogation et six mois pour l’obtenir. Au Blanc, c’est une caserne et des archives militaires : j’étais toute seule, il n’y avait pas de salle de lecture et vous n’aviez pas le droit de prendre des notes. Mais je pouvais enregistrer. J’ai donc lu à haute voix tout le jugement de la Gestapo d’Orléans, toute la journée, du matin au soir. Quand on fouille dans les archives de la police ou de la justice pendant l’Occupation, on découvre des choses passionnantes. On parvient à croiser les renseignements et on voit comment l’ennemi percevait les résistants. On voit qui étaient les responsables recherchés.
 

Que gardez-vous de ce croisement de regards entre l’ennemi et les résistants ?

Il faut voir comment les résistants étaient traités. J’ai trouvé des documents d’arrestation, notamment ceux de la famille Vessière. Jean Vessière était responsable du réseau Prosper à Montargis. Les rapports de recherche au sujet des Vessières sont glaçants. On se demande comment des gens peuvent être capables de telles choses. Mais il faut se rendre à l’évidence : l’humain est ainsi.
 

Que vous reste-t-il de plus prégnant de ces années de travail ?

Indéniablement, mes rencontres avec les résistants. J’ai un regret – je ne peux pas m’en consoler, car il est à présent trop tard – c’est qu’ils n’auront pas mon livre. Vraiment, j’ai rencontré des gens d’une gentillesse, d’une générosité et d’une modestie ! C’est formidable de rencontrer des gens comme ça ! Quand je lis, je les entends. Quand je rédigeais, ça me faisait même de la peine qu’ils ne soient plus là. On sait aujourd’hui que la reconnaissance, les cérémonies, ont un impact réparateur, thérapeutique, sur les traumas liés aux guerres. Les résistants ne l’ont pas eue. Cette réparation vient un peu tard, mais au moins, elle est venue. Et là, cela rejoint mon travail de psychologue (Liliane Brulez exerce par ailleurs en tant que psychologue, dans le Montargois, NDLR).
 

Il y a aussi la personnalité trouble d’Annick Boucher : comment des gens aussi prudents que les résistants ont-il pu se faire avoir ?

Il y avait à la fois de la prudence, mais aussi de l’imprudence. J’ai rencontré plusieurs personnes qui ont croisé Annick Boucher : elle était extrêmement séduisante. J’ai lu en détail et en entier son procès aux Archives départementales du Loiret : à chaque allégation du juge, elle a une réponse et un témoin qui lui donne raison. C’est pour ça qu’on n’a pas pu la condamner. Sauf que – et c’est là-dessus que je termine le livre – aux archives du Blanc, il est bien écrit qu’elle était une indic de la Gestapo.
 

Couverture du livre Le Gâtinais en résistance, Liliane Brulez, Corsaire Éditions

Les Éditions Corsaire ont plusieurs livres relatifs à la Seconde Guerre mondiale dans leur catalogue, parmi lesquels La Tragédie des lycéens parisiens résistants, de Georges Joumas, docteur en histoire contemporaine. Ce livre relate l’épisode des « fusillés de Sologne » autre fait marquant de la résistance, au cours duquel 41 lycéens et étudiants parisiens des corps francs ont été exécutés par la Gestapo, suite à la trahison de l’un des leurs. Ces faits se sont déroulés à La Ferté-Saint-Aubin. « Le réalisateur David André s’est appuyé sur le travail de Georges Joumas, pour son film Les lycéens, le traître et les nazis », nous explique Gilbert Trompas, directeur de Corsaire Éditions. Diffusé en janvier 2021 sur France Télévisions, ce remarquable docu-fiction a permis à de très nombreuses personnes de prendre connaissance de ces faits marquants, mais qui se sont retrouvés noyés dans les innombrables exactions de l’armée occupante, suite au Débarquement sur les côtes normandes.

 


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BRULEZ Liliane
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La république du Centre : Mettre en lumière la résitance gâtinaise

L’ouvrage de Liliane Brulez est l’aboutissement d’un patient travail de nombreuses années de recueils de témoignages et de recherches.
Liliane Brulez

Liliane Brulez a publié le mois dernier un ouvrage : Le Gâtinais en résistance. À l’est du Loiret au temps des maquis. Rencontre avec cette ex-professeure.

Sur le sujet de la Résistance, « Montargis est le parent pauvre du Loiret. Je me suis alors dit qu’il fallait écrire pour ces gens, être leur porte-parole » exprime Liliane Brulez. Son ouvrage intitulé Le Gâtinais en résistance. À l’est du Loiret au temps des maquis est paru le mois dernier aux éditions Corsaire. Ce recueil de 445 pages, très documenté et enrichi de nombreux témoignages de résistants, est l’aboutissement d’un long et minutieux travail mené par cette ancienne professeure de sciences et vie de la terre, devenue psychologue en 2012, et qui exerce désormais à Villemandeur.

Née à Paris mais arrivée très tôt dans le Gâtinais, elle a été imprégnée par les récits de guerres de ses grands-parents maternels de Montargis, et notamment de son grand-père, grand blessé de la Première Guerre mondiale puis résistant durant la Seconde. Vivant à Griselles, il plaça des réfractaires du STO et des clandestins dans les fermes environnantes avant d’être arrêté par la Gestapo puis libéré, presque miraculeusement.

« J’aimais aussi beaucoup écouter les histoires des autres et j’étais de l’âge de l’une des filles de Bernard Chalopin. Alors je tendais l’oreille lorsqu’il évoquait le maquis de Lorris, puis je m’y suis intéressée de plus en plus et il me disait d’aller interroger un tel et un tel. Je pense que d’écouter les uns et les autres me confier leurs traumatismes m’a dirigé vers la psychologie » explique cette Gâtinaise.

De longues années de recherches

Alors, à partir de 1992, Liliane Brulez a beaucoup enregistré les acteurs de cette période noire de notre histoire. Férue d’histoire locale, elle publie en 1996 La Chaussée : témoignages et photographies aux éditions de l’Écluse. Puis elle se plonge avec beaucoup de cœur dans l’histoire de la Résistance locale. En 2004 elle rédige au titre de correspondante pour l’Éclaireur du Gâtinais, des articles sur le sujet. Démêlant avec patience des fils, elle enrichit son travail de ses recherches menées aux archives locales, départementales à Orléans, nationales à Paris, mais aussi de la justice militaire au Blanc (Indre), ou encore à la bibliothèque de documentation internationale contemporaine de Nanterre et au service historique de la Défense à Vincennes.

« Ainsi, en parallèle des récits des Résistants, j’ai trouvé beaucoup d’informations d’instructions de procès par la Feldgendarrmerie et la Gestapo. C’est intéressant d’avoir l’autre version par rapport à celle de la Résistance » précise-t-elle.

Elle découvre ainsi que Jean Vessière peu évoqué de nos jours et pourtant responsable du groupe Gâtinais du réseau Prosper était très recherché et traqué. Dans les treize chapitres de son ouvrage, elle évoque la mémoire de sa famille dans la guerre, le réseau Prosper dans le Gâtinais, comme le drame de Chuelles, les chefs locaux, les résistants de Ferrières, les fusillés de la Nivelle, Lucien Tripot et le réseau Comète, Briare et le mouvement Résistance, ou encore les maquis de Lorris et du Charme.

Des rencontres prévues avec Liliane Brulez

Liliane Brulez, également membre du conseil d’administration de l’Association des familles et amis des anciens du maquis de Lorris, a entamé un cycle de rencontres-dédicaces ce samedi, au musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Lorris autour de son ouvrage. Il se poursuivra samedi 13 avril de 10 à 18 heures à l’espace culturel Leclerc, le 20 avril à 17 heures à la librairie Les lointains du monde à Briare, le 24 avril à 18 h 30 à La Librairie « Au fil des mots » à Gien, enfin le 15 juin lors des portes ouvertes du château du Clos-Roy à Lorris.

À lire. Le Gâtinais en résistance. À l’est du Loiret au temps des maquis, éditions Corsaire,
448 pages, mars 2024, 35 €. En vente en librairie localement et sur les plateformes.

 


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BRULEZ Liliane
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Le samedi 6 avril, 15 h, conférence de Liliane BRULEZ au musée de la Résistance de Lorris.

6 avril à Lorris


Jacques Cotrez commente "L’Année des demoiselles"

C’est avec plaisir que nous retrouvons le jeune Silvère cinq ans plus tard.
« L’année des demoiselles » fait suite à « La Table d’ardoise », romans d’apprentissage qui nous content la jeunesse d’un jeune solognot au Domaine de La Rougellerie où son père, Edgard, occupe la profession de garde-régisseur.
Nous sommes en 1964 et notre héros entame sa quinzième année. Une année bien mouvementée, de nombreux événements, souvent tragiques pimentent le récit de ce deuxième tome.
Cela commence bien mal, puisqu’en février, Silvère perd sa maman adorée, Lucienne, et devra se relever grâce à la gentillesse et la bienveillance de tout le personnel du Domaine et de son papa, qui malgré la charge de travail, veille tendrement sur lui.
Dans un premier temps, il se replie sur lui-même, aménage sa chambre dans les combles des communs et confie ses sombres pensées et ses secrets au portrait de sa maman. Puis avec le printemps, il prend conscience du retour à la vie en observant les verts tendres de la végétation renaissante et le ballet des demoiselles, ces jolies libellules bleues. La nature ne meurt, elle, jamais et il doit en être pareillement pour la nature humaine.
Puis il y a les autres demoiselles, Jacqueline, la fille du fermier, sensiblement du même âge que Silvère, et Gwenllawouen, une jeune fille de vingt ans, débarquée quelque mois plus tôt de sa Bretagne natale, toutes deux employées comme domestiques au château. Après leurs journées detravail au service de Monsieur et Madame ou pendant leurs moments de liberté, elles retrouventSilvère pour écouter Salut les Copains à la radio où en soirée les programmes de la télé.
La canicule sévira cet été-là, néanmoins, les distractions seront nombreuses. L’arrivée d’un camp de scouts sur l’exploitation permettra à notre jeune homme de participer aux activités et de découvrir la camaraderie. La période estivale sera ponctuée, également, des activités du Domaine, grande chasse, battage, sans oublier aux alentours les fêtes traditionnelles des villages. De quoi reprendre goût à la vie, mais la disparition d’un scout et le décès d’un participant à la grande battue vont vite plomber
cette belle euphorie.
Quarante ans plus tard, un épilogue inattendu nous apporte la réponse à ces malheureux faits divers. La lecture de ces deux tomes, particulièrement pour les gens de ma génération, s’avère savoureuse. Il se dégage des notes, de sérénité dans la description de la nature omniprésente, de nostalgie, au gré des paragraphes ponctués des refrains de chansons de l’époque. Du roman d’apprentissage initial,
Yves Porthier-Rhétoré nous entraine, finalement, dans un habile roman policier. Cerise sur le gâteau, à la fin de cet ouvrage nous avons droit à un bonus, une étude sur les programmations télévisuelles balbutiantes de l’année : La TV de 1964 à travers Télé 7 jours.

Souvenirs, souvenirs….
Vous les copains, je n’vous oublierai jamais

Toute la vie, nous s’rons toujours des amis
[ …..]
Si un jour, nous sommes séparés
Nous, on sait que note cœur ne changera jamais
[…..]

 


Orléans Mag : Alice au fronton du collège Pelletier

Orléans mag février 2024


Jean et Alice Pelletier - Georges JOUMAS Jean et Alice Pelletier - Georges JOUMAS
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JOUMAS Georges
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Marie-Cécile SAINSON sur RCF Loiret
Marie-Cécile SAINSON sur RCF Loiret

 


LA BONNE SOCIÉTÉ ORLÉANAISE : 1850-1914 : loisirs et sociabilité - Marie-Cécile Sainson LA BONNE SOCIÉTÉ ORLÉANAISE : 1850-1914 : loisirs et sociabilité - Marie-Cécile Sainson
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SAINSON Marie-Cécile
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Le collège Jean Pelletier devient le collège Alice et Jean Pelletier

 

 

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JOUMAS Georges
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T17 Choiseul

T17 Orléans Mag


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Loiret : des livres à (s’)offrir ! Les Témoins d'Orléans

Le Loiret : Les Témoins


Marie-Cécile SAINSON en dédicace

LaRep 10/12/23


LA BONNE SOCIÉTÉ ORLÉANAISE : 1850-1914 : loisirs et sociabilité - Marie-Cécile Sainson LA BONNE SOCIÉTÉ ORLÉANAISE : 1850-1914 : loisirs et sociabilité - Marie-Cécile Sainson
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SAINSON Marie-Cécile
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Historiens et géographes : Jean et Alice Pelletier

.hg pelletier 1HG2 Pelletier


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JOUMAS Georges
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Actualitté : Ce roman qui avait prédit le naufrage du Titanic 15 ans avant...

Depuis le 18 juillet et jusqu’au 10 septembre, Paris Expo Porte de Versailles accueille une grande exposition autour du célèbre paquebot que l’on croyait insubmersible, Le RMS Titanic. Le naufrage le plus mythique du cinéma a-t-il été annoncé par Morgan Andrew Robertson dans son œuvre, Futility, or the Wreck of the Titan (Futilité ou le naufrage du titan) ? 

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Pierre, commencement d'une vie bourgeoise

Orléans mag été 23


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Saint-Denis-en-Val Un week-end anniversaire animé chez Aladin Presse
Saint-Denis-en-Val Un week-end anniversaire animé chez Aladin Presse

À l’occasion de son premier aniversaire à la tête de la librairie Aladin presse, Stéphanie Will propose quatre animations culturelles pour tous, sans réservation.

Samedi 1 er juillet, de 8 heures à midi, projection d'un documentaire signé Serge Viallet, La grande aventure de la presse filmée , depuis le précurseur Charles Pathé dans les salles de cinéma, en passant par la Seconde Guerre mondiale jusqu'à aujourd'hui, grâce aux archives des cinémathèques Gaumont et Pathé. Puis, de 15 à 18 heures, bourse aux livres d'occasion, préparée par la librairie Le Coffret d'avenir. Le soir, dès 19 heures, set électro et chanson française avec l'orchestre dionysien Olivier Triboulois.

Dimanche 2 juillet, de 10 heures à midi, café littéraire sur le thème de l'édition indépendante aujourd'hui, avec la présence de Gilbert Trompas, passionné du vieil Orléans et éditeur (Corsaire Éditions). L'occasion de tout découvrir sur le monde de l'édition.

Pratique. Chez Aladin presse, 34 rue des Écoles à Saint-Denis-en-Val. Entrée libre et sans réservation.

 
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André Henry, auteur du Ministre qui voulait changer la vie, s'exprime dans les pages du Point

« Il faudra abandonner l’idée du dimanche comme un jour de repos sacré »

ENTRETIEN. L’ancien ministre du Temps libre de François Mitterrand, André Henry, âgé aujourd’hui de 88 ans, reste fidèle à une gauche laïque, républicaine et lucide.

Propos recueillis par et Guillaume Mercier

André Henry fut le premier (et le dernier) ministre du Temps libre de François Mitterrand. Ancien instituteur des Vosges et responsable syndical national, sa mission consistait alors à encourager l'éducation populaire et le loisir, on lui doit notamment la création du chèque vacances, utilisé chaque année par 4 millions de Français. À la retraite depuis janvier 1995, André Henry poursuit inlassablement sa vie militante, se désolant de voir sa famille politique se soumettre à une extrême gauche « parfois débraillée ». Refusant de se « soumettre aux Insoumis », il plaide pour une gauche fidèle à ses valeurs et respectueuse des principes de la social-démocratie.

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LE MINISTRE QUI VOULAIT CHANGER LA VIE - ANDRÉ HENRY LE MINISTRE QUI VOULAIT CHANGER LA VIE - ANDRÉ HENRY
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