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Par Administrateur réseau le vendredi 6 février 2026, 09:03

LA BONNE SOCIÉTÉ ORLÉANAISE : 1850-1914 : loisirs et sociabilité - Marie-Cécile Sainson
Par Administrateur réseau le jeudi 18 décembre 2025, 10:43 - C'est dans le journal ...

Dans son ouvrage, Pierre Allorant met en lumière les maires d’Orléans de la Révolution à aujourd’hui.
Il suffit de flâner dans Orléans et de lever le regard vers les plaques de rues pour découvrir pas à pas des pans entiers de l’histoire locale. Rocheplatte, Eugène Vignat, Adolphe Crespin, Charles Sanglier ou encore Eugène Turbat et bien d’autres : la ville rend ainsi hommage aux occupants du fauteuil de maire. Mais qui se souvient de Robineau-Pineau, de Nazon, Genteur ou Drouin et tant d’autres, des maires qui ont disparu de la mémoire populaire si tant est qu’ils y aient un jour laissé une trace ?
L’histoire est ainsi faite qu’elle retient, parfois injustement, des hommes (il n’y a bien sûr aucune femme…) qui ont marqué de leur empreinte des événements historiques, des faits divers ou de grands projets urbains. Le paysage orléanais d’aujourd’hui est le fruit de ces élus qui ont construit, détruit souvent, modifié ou saccagé la ville. Pour la première fois (même s’il s’agit d’une réédition augmentée d’une publication de 2018) une monographie recense le parcours, les faits d’armes, les échecs et les réussites de tous les maires depuis la Révolution.
Cette somme de travail est le fruit des travaux de Pierre Allorant, historien bien connu dans la région et par ailleurs (entre autres responsabilités et elles sont multiples !), doyen de la Faculté de droit, d’économie et de management. L’ouvrage richement illustré retrace ainsi la vie et le parcours municipal de tous ces primus inter pares locaux. À travers cette approche scientifique, Pierre Allorant classe ces maires en plusieurs catégories : les notables du 19e siècle désignés par le pouvoir central (les maires élus de la 3e République), les maires reconstructeurs de la 4e République de Pierre Chevallier à Pierre Segelle et les maires bâtisseurs depuis 1989 avec l’arrivée de Jean-Pierre Sueur.
Il est sans doute injuste de mettre sur un même niveau Roger Secrétain, créateur de La Source ou Jean-Pierre Sueur qui a révolutionné l’urbanisme orléanais et d’autres élus, sans doute bons gestionnaires mais peu innovateurs. De même, il eût été intéressant de placer en perspective et en critiques certaines politiques municipales, voire de rappeler le rôle néfaste de certains maires comme l’énarque froid Jacques Douffiagues, destructeur de la place de la gare.
Il eût aussi été intéressant de rappeler les errements politiques de certains maires élus par une majorité relativement progressiste mais dérivant vers des positions ultra-droitières.
Mais tel n’est pas l’objet de l’ouvrage comme le rappelle Pierre Allorant dans son introduction. Ainsi l’historien n’est pas là pour « distribuer des jugements de valeur » mais « pour comprendre et expliquer, et ce n’est pas un accusateur public, pour éclairer les enjeux, les continuités et les ruptures, les réussites et les occasions manquées, les trains à ne pas rater pour rester dans le wagon de tête des villes françaises qui compteront et où il fera bon vivre ». À cet égard, l’ouvrage remplit parfaitement son rôle et représente un excellent cadeau de Noël à glisser sous le sapin.
Par Jean-Jacques Talpin.
LES MAIRES DE LA RÉVOLUTION À NOS JOURS 1789-2026 — Pierre ALLORANT
Par Administrateur réseau le lundi 8 décembre 2025, 17:45 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le mercredi 3 décembre 2025, 21:05 - C'est dans le journal ...
À quelques mois des élections municipales, Corsaire éditions publie un ouvrage retraçant le parcours de 19 maires d'Orléans, de la Révolution à nos jours.
Par Philippe Cros
René Thinat (à droite), maire de 1971 à 1978, pour les Fêtes johanniques 1974. Il est accompagné par Claude Lévy, élu maire d'Orléans en 1935 à 29 ans, avant de quitter la France en 1940 et devenir avocat international. © Archives La République du Centre
C’est un long chemin que nous conte Pierre Allorant et les éditions Corsaire, avec cette somme de plus de 250 pages, consacrée aux maires d’Orléans, de 1789 à 2026. Le maire n’est pas un décideur comme les autres, la ville, c'est lui ; c’est pour cela que raconter les maires, c’est aussi raconter l’histoire d’une commune.
En fin connaisseur de la politique locale, Pierre Allorant (universitaire et président du Conseil économique, social et environnemental régional) a pour ambition "d’éclairer les enjeux, les continuités et les ruptures, les réussites et les occasions manquées, les trains à ne pas rater pour rester dans le wagon de tête des villes françaises qui compteront et où il fera bon vivre".
Évidemment, à quelques mois d’un nouveau scrutin municipal, c’est stimulant.
"Radicalement modérée"
Dans cette histoire, il y a eu le temps des notables, qui correspond au déclin de l’influence de la ville, au XIXe siècle. Puis celui de la République des maires, dans "une terre radicalement modérée", jusqu’à la rupture de la Seconde Guerre mondiale. Ensuite, les maires qui ont dû relever la ville, puis la reconstruire, avec des noms qui parlent encore aux contemporains : Pierre Chevallier, Pierre Ségelle, Roger Secrétain, René Thinat. Enfin, un dernier chapitre, avec Jean-Pierre Sueur, Olivier Carré et Serge Grouard, intitulé "Équiper et embellir la métropole".
Des boulevards au nom des maires
Pour tout dire, ce sont les inconnus ou les "mal connus" qui donnent du sel à l’ouvrage. Si vous passez souvent boulevard Alexandre-Martin, vous ne savez peut-être pas qu’il n’a été maire que durant cinq mois, en 1848, avec une étiquette "d’extrême gauche", dans le contexte de la Monarchie de Juillet.
Il y a aussi Fleurizel-Louis Drouin, comte de Rocheplatte, qui n’est pas seulement un boulevard. Maire de 1816 à 1830, il transforme "le paysage urbain d’Orléans, avec le percement de la rue Jeanne-d’Arc et les travaux des mails".
"Les dernières tours de l’enceinte, entre la porte Bannier et la porte Saint-Jean, sont détruites, libérant l’espace du futur boulevard Rocheplatte ; le mail, entre l’ancienne porte Bourgogne et la Loire, est aplani, le quai du fort Alleaume prolongé", raconte Pierre Allorant.
L’auteur relève que 31 % de son échantillon de 26 maires (dont 19 évoqués dans le livre) est natif d’Orléans. L’âge moyen en début de mandat est de 50 ans, le benjamin Claude Lévy avait 29 ans pour son élection en 1935. On pourrait ajouter que… tous sont des hommes.
LES MAIRES DE LA RÉVOLUTION À NOS JOURS 1789-2026 — Pierre ALLORANT
Par Administrateur réseau le mardi 18 novembre 2025, 08:46 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le mercredi 12 novembre 2025, 18:16 - C'est dans le journal ...
La libération d’Orléans en 1944 comme vous ne l’avez jamais vue !
mercredi, 12 novembre 2025
Un ouvrage rassemble 350 photos inédites du médecin-résistant Jean Falaize. Un témoignage de première main remarquable, illustré entre Orléans et les décombres de l’Allemagne nazie.

Alors que l’on fête tout juste les 80 ans de la fin de la barbarie nazie, la littérature est abondante sur les grands épisodes qui ont marqué la libération du territoire, en particulier dans la région. Mais il est un témoignage qui va bouleverser la connaissance de cette libération notamment d’Orléans par les armées du général Patton le 16 août 1944. Il est dû à l’un des acteurs et observateurs majeurs de cette page héroïque : le docteur Jean Falaize. L’ouvrage « Libérer Orléans 1944-1945 » publie les archives photographiques de ce médecin à l’hôpital qui était aussi et d’abord un résistant. C’était aussi un photographe, amateur certes mais éclairé.
Muni de son appareil photo, Jean Falaize réalise des centaines de clichés, de sa ville bien sûr occupée durant 50 mois jour pour jour par l’armée allemande, mais aussi de sa marche vers les décombres de l’Allemagne nazie. Engagé comme médecin-capitaine dans les armées interalliées de la 1ère armée De Lattre de Tassigny, il se fera, outre son travail sanitaire, reporter de guerre entre Orléans et Berchtesgaden, jusqu’à l’horreur de Dachau. Au total, il regroupera dans quatre albums 350 photos qu’il commentera et légendera une à une retraçant sa marche et la libération de l’Europe.
Annoté par Benoît Falaize, docteur en histoire, agrégé et surtout petit-fils de Jean Falaize, l’ouvrage préfacé par Pierre Allorant est complété par le journal de marche du 137e régiment d’infanterie du Kansas.
La publication de l’ouvrage est aussi l’occasion de rendre hommage à ce médecin, médaillé de la Résistance, délégué départemental du général de Gaulle et premier adjoint du premier maire d’Orléans libérée, Pierre Chevallier, entre 1947 et sa mort en 1950. Un homme aujourd’hui quelque peu oublié dans sa ville, même si une petite rue-impasse du quartier Saint-Marc lui rend hommage.
(1) « Libérer Orléans 1944-45 : d’Orléans à Berchtesgaden. Les albums photos d’un médecin résistant ». Par Jean Falaize. Préface de Pierre Allorant. Éditions Corsaire. 39 euros.
Par Administrateur réseau le mercredi 12 novembre 2025, 18:10 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le dimanche 21 septembre 2025, 22:38 - C'est dans le journal ...


Par Administrateur réseau le samedi 20 septembre 2025, 09:02 - C'est dans le journal ...
Alors que la LICRA et les défenseurs des droits humains réclamaient depuis longtemps une reconnaissance orléanaise, la mairie était restée sourde jusqu’à présent. Elle vient finalement d’accepter un hommage et d’honorer la mémoire du Capitaine Alfred Dreyfus en nommant la place d’Armes située dans le quartier Sonis : « Place d’Armes – Alfred Dreyfus ».
Par Administrateur réseau le vendredi 19 septembre 2025, 22:56 - C'est dans le journal ...
| Alfred Dreyfus acheva sa carrière militaire à Orléans, après avoir servi pendant dix mois au sein du cinquième régiment d’artillerie. Un court passage mais hautement symbolique bientôt célébré par la ville qui a décidé de renommer l’actuelle Place d’Armes en Place Alfred Dreyfus. Cette décision, qui devrait être scellée par le vote du conseil municipal le 22 septembre prochain, est soutenue par la LICRA qui avait par ailleurs lancé une pétition en ce sens au mois d’août, pétition qui avait recueilli plus de 700 signatures. Une initiative qui avait fortement plu au maire de la ville, soucieux de préserver la mémoire de l’Affaire. Pour en savoir plus, on peut suivre ce lien. Une bonne nouvelle à laquelle n'est pas étranger notre ami Georges Joumas, auteur, entre autres, de : Échos de l'affaire Dreyfus en orléanais (2010), Alfred Dreyfus officier en 14-18 (2011) et Alfred Dreyfus citoyen (2018). |
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Par Administrateur réseau le vendredi 19 septembre 2025, 17:11 - C'est dans le journal ...
Le maire d'Orléans, Serge Grouard (divers droite), a été sensible aux efforts de la Licra du Loiret qui a lancé, fin août, une pétition pour avoir un lieu dédié à Alfred Dreyfus, à Orléans, où il a, des années après l'affaire (déclenchée en 1898), terminé sa carrière militaire (avril 1918 - janvier 1919), en tant que commandant du parc d'artillerie de la cinquième région militaire. L'élu a indiqué qu'il avait décidé de rebaptiser la place d'armes du quartier Sonis en place Alfred-Dreyfus.
Une nouvelle qui n'est pas passée inaperçue auprès du Loirétain Georges Joumas, historien et spécialiste de l'affaire Dreyfus qui a écrit plusieurs livres. Il s'en félicite sachant qu'il a commencé des démarches afin d'honorer la mémoire de Dreyfus, à Orléans. En 2000, il avait écrit à Jean-Pierre Sueur (PS), alors maire d'Orléans. Sauf que Jean-Pierre Sueur a été battu par Serge Grouard aux élections, en 2001.
"En 2006, j'ai écrit une longue lettre à Serge Grouard. Il était d'accord mais rien ne s'est passé. Comme il y avait de nouvelles voies dans le quartier Sonis à baptiser, je l'ai relancé en 2010. Mais la proposition n'a pas été retenue. J'ai même écrit à Olivier Carré, en 2019, mais je n'ai pas eu de retour."
Pensant avoir fait le nécessaire, d'autres ont pris le relais. À l'image de la Licra du Loiret. Mais aussi de Ghislaine Kounowski (PS), conseillère municipale d'opposition, qui a écrit une tribune dans le bulletin municipal de septembre 2025, intitulée "Alfred Deryfus, le grand oublié de la mémoire orléanaise".
Ainsi que le président de la République qui a proposé que le 12 juillet devienne une journée commémorative pour Dreyfus, pour la victoire de la justice et de la vérité contre la haine et l’antisémitisme. En effet, le 12 juillet 1906, la Cour de cassation rendait à Alfred Dreyfus son innocence, sa liberté, sa dignité et son honneur.


Par Administrateur réseau le mercredi 27 août 2025, 12:29 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le samedi 12 juillet 2025, 22:32 - A la une
Recherchez sur le site de France bleu, cet article et vous pourrez écouter l'interview de l'historien Georges JOUMAS, auteur de trois ouvrages sur le capitaine Dreyfus !

Par Administrateur réseau le lundi 7 juillet 2025, 11:01 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le jeudi 12 juin 2025, 11:08 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le dimanche 17 novembre 2024, 22:52 - C'est dans le journal ...


Par Administrateur réseau le jeudi 18 juillet 2024, 12:51 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le dimanche 9 juin 2024, 17:58 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le mercredi 29 mai 2024, 21:36 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le mardi 28 mai 2024, 21:57 - C'est dans le journal ...
Le collège Jean Pelletier a officiellement changé de nom ce lundi 27 mai 2024. Il devient le collège « Alice et Jean Pelletier », tout deux Résistants et Déportés.
Le collège d’Orléans (Loiret) situé au 11 rue des Tonneliers ne s’appellera plus seulement collège Jean Pelletier, mais collège Alice et Jean Pelletier. L’officialisation du changement de nom a eu lieu ce lundi 27 mai 2024 en présence du Président du Loiret, Marc Gaudet.
La cérémonie a eu lieu ce lundi 27 mai au collège. (©Département du Loiret)Cette demande de changement de nom a été portée par des élèves de 3ème du collège qui ont fait des recherches, laissant apparaître qu’Alice Pelletier, tout comme son mari Jean, a fortement contribué dans la Résistance locale durant la Seconde Guerre mondiale.
Suite à une demande du principal que le prénom d’Alice soit associé à celui de son mari, le changement de nom de l’établissement a été approuvé par le Département, la Mairie d’Orléans et le Conseil d’administration.
Jean Pelletier est originaire du Loiret (Orléans et de Saint-Jean-de-Braye). Il s’engage très tôt dans la Résistance au sein du réseau de renseignements CND Castille du colonel Rémy. Il agit en région parisienne, dans l’Orléanais et en Belgique.
Son épouse Alice est également membre du réseau. Trahis, ils sont arrêtés et déportés en 1942. Après cinq transferts de camps, Jean Pelletier meurt d’épuisement à Nordhausen, le 29 mars 1945.
Malgré la maladie et ses conditions terribles de détention, Alice Pelletier survit du camp d’Auchswitz et retrouve ses quatre enfants. Elle est décédée en 1994.
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