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Revue de Presse
Au delà du film J'ACCUSE : Les livres de Georges JOUMAS
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ÉCHOS DE L'AFFAIRE DREYFUS EN ORLÉANAIS - Georges JOUMAS ÉCHOS DE L'AFFAIRE DREYFUS EN ORLÉANAIS - Georges JOUMAS
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JOUMAS Georges
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Midi Libre Un chercheur passionné

Midi libre


AU-DEVANT DE MAURICE GENEVOIX - Jacques TASSIN AU-DEVANT DE MAURICE GENEVOIX - Jacques TASSIN
13,80 €




TASSIN Jacques
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Jacques TASSIN invité de l’émission « La compagnie des œuvres » sur France culture !

 

L’émission « La compagnie des œuvres » le mercredi 6 novembre, dans le cadre d’une semaine spéciale consacrée à Maurice Genevoix. Une émission, présentée par Mathieu Garrigou Lagrange, est diffusée du lundi au jeudi à 15h


AU-DEVANT DE MAURICE GENEVOIX - Jacques TASSIN AU-DEVANT DE MAURICE GENEVOIX - Jacques TASSIN
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TASSIN Jacques
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Ouest France : Découvrir le fleuve royal

Ouest France 1


LA LOIRE, CENT COUPS DE CŒUR  - Jean-Pierre SIMON LA LOIRE, CENT COUPS DE CŒUR - Jean-Pierre SIMON
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SIMON Jean-Pierre
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Ouest France : Cent coups de cœur au goût de la Loire

Ouest France 2Comment profiter au maximum des beautés de la Loire, sans tomber dans le piège du catalogue gastronomico-touristique ? C’est l’idée de ce guide rédigé sous la plume d’un romancier : pas de liste exhaustive, mais une sélection de « pépites », alternant les coins cachés et les grands sites bordant le fleuve. Une sorte de « best of » confié à Jean-Pierre Simon : un peu de littérature ne nuira pas au plaisir de découvrir de l’amont vers l’aval d’endroits enchanteurs. On ne tombera pas dans l’insipide topoguide expliquant qu’il faut tourner au troisième lampadaire après la Chapelle de Saint-Trucmuche.

« Nez en l’air »

Alors, Monsieur Simon, que proposez-vous à tous ces esprits avides d’espaces et de douceur ligérienne ? Des légendes d’abord ! On apprendra, le poil hérissé, que des « dragons et autres monstres reptiliens dévoreurs de jeunes filles se terrent toujours dans une grotte auprès d’une rivière à Saint-Mesmin. On découvrira que la butte du Mont, à Beaulon, renferme la Vouivre, monstre mythologique devenant femme une fois par an pour s’abreuver dans un étang. Les coups de cœur, ce sont aussi, au fil des pages des flâneries en images : clins d’œil, objets, lieux, ambiance. Le guide sent bon la vraie flânerie, nez en l’air, « au feeling ». Juste histoire de raconter ces milliers de vies et d’ambiances qui jouxtent le fleuve.

Pratique – « Cent coups de cœur pour la Loire », éditions Corsaire, 238 pages, 19, 90 €.

 

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SIMON Jean-Pierre
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Au devant de Maurice Genevoix à Saint-Denis de l'Hôtel

Invitation 19 octobre 2019


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TASSIN Jacques
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Samedi 19 octobre 2019 : Rencontre avec Jacques TASSIN à la Bibliothèque de Châteauneuf sur Loire

La Rep du Centre


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TASSIN Jacques
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Jacques TASSIN à Decize

LaRep Maurice Genevoix


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TASSIN Jacques
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Hommage à Maurice Genevoix à Decize avec Jacques TASSIN

La Rep du Centre


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TASSIN Jacques
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Jacques Tassin en conférence-dédicace à Decize

"Maurice Genevoix donne à voir, mais aussi à entendre"

Jacques Tassin en conférence-dédicace à Decize : "Maurice Genevoix donne à voir, mais aussi à entendre"

Jacques Tassin, chercheur en écologie végétale, passionné de Maurice Genevoix et de son œuvre, est invité à donner une conférence à Decize, samedi 5 octobre. Droits Réservés

 
Sa passion pour Maurice Genevoix et son œuvre est communicative. Le chercheur en écologie végétale, Jacques Tassin, auteur de quatre (et bientôt cinq) ouvrages sur l’écrivain-soldat né à Decize, viendra samedi 5 octobre en conférence-dédicace.

Convié par l’association decizoise Lire sous les Halles, le scientifique Jacques Tassin, donne, samedi 5 octobre, à 17 h 30, salle Denfert-Rochereau, une conférence intitulée "ce que nous lègue Maurice Genevoix", avant de dédicacer son dernier livre, Au-devant de Maurice Genevoix (Éditions Corsaire).

 

Que vous inspire le report d’un an de l’entrée au Panthéon de Maurice Genevoix ?
Ce n’est pas si mal, on va parler de lui une année de plus ! C’est amusant de voir qu’il y a un grain de sable, ça lui ressemble… Lui qui n’aimait pas particulièrement les fastes. Mais les rencontres, ça, oui, il aimait. Avec tous les esprits possibles, dans toute leur diversité. Il n’était pas attiré par tout ce qui brille.

Maurice Genevoix au Panthéon : tous les articles

En quoi Maurice Genevoix est-il l’un de vos inspirateurs privilégiés ?
Pour moi, c’est d’abord de l’admiration, avant l’inspiration. Pour ce personnage qui cumule beaucoup de talents et qui a dépassé ce à quoi il a pu être formé. Lui qui avait une culture extrêmement solide est revenu aux choses les plus vraies de la vie. C’est lié à son expérience de guerre : il a vu les hommes dans leur réalité. Ce qui me fascine aussi, c’est son style littéraire, l’élégance de son style. Il y a une petite musique dans son écriture. C’en est troublant, je ne me l’explique pas. Je suis un peu musicien, et il a été dit de son écriture qu’elle ressemblait à de la musique de chambre, avec des voix chantantes. De son premier à son dernier livre, c’est le même talent d’écriture, et le même regard sur la vie. C’est frappant, cette unité, cette constance.

Maurice Genevoix n’a jamais perdu le contact avec le vivant.

Selon vous, que nous lègue donc Maurice Genevoix ?
Son premier legs, c’est son magnifique témoignage, Ceux de 14. Il s’est contenté de peindre pour donner la matière brute du ressenti des soldats, sans pathos.

Le deuxième legs est dans l’écriture d’un auteur qui a dépassé les techniques. Il aurait pu être virtuose, jouer au philosophe, donner des leçons, mais il ne l’a pas fait. C’est ça qui touche : il n’y a pas d’écran intellectualisé, c’est du corps-à-corps.

J’en viens au troisième legs : l’approche sensible du monde. Sa capacité à appréhender le monde et en faire part de manière sensible, à la faveur de son talent de peintre. Dans ses livres, on passe d’un tableau à l’autre. À chaque fois, on est au plus près de ce qu’il a ressenti. C’est la chair du monde. Maurice Genevoix donne à voir, mais aussi à entendre. Il le fait avec un talent qui, pour moi, n’a pas d’équivalent. J’ai beaucoup lu… Mais, en toute objectivité, je n’ai jamais trouvé d’équivalent. Et moi qui suis chercheur, je vois chez Genevoix ce qu’on appelle de l’éco-sensibilité. Ça vient en accord avec l’idée selon laquelle, dans l’écologie, on a beaucoup avancé en manipulant des données chiffrées, mais on a perdu le contact avec le vivant. Maurice Genevoix, lui, n’a jamais perdu le contact avec le vivant dans son œuvre. "J’aime la vie au point de l’aimer au-delà de moi-même", disait-il.

Maurice Genevoix aurait pu être un très grand philosophe de la nature. Il a choisi la voie de la poésie, une voie de visionnaire.

En quoi était-il un visionnaire, selon vous ?
On peut dire, si on veut être méchant, qu’il était passéiste, car très attaché au monde rural qu’il a traversé dans son enfance… Mais il ne renvoyait pas les valeurs au passé, il défendait leur intemporalité à l’Académie française. Les jeunes de 20 ans, aujourd’hui, peuvent se dire que son œuvre est has been, mais non, c’est en dehors du temps ! On retrouve dans son œuvre des grandes questions de société, existentielles. Ce n’est pas présenté comme ça, car il n’est pas donneur de leçons, mais c’est dit avec beaucoup de délicatesse. J’apprécie beaucoup le fait qu’il ait échappé aux injonctions familiales de devenir pharmacien ou médecin, il a eu ce cran. Maurice Genevoix aurait pu être un très grand philosophe de la nature. Il a choisi la voie de la poésie, une voie de visionnaire.


Maurice Genevoix est un auteur méconnu…
Oui. Il a eu son heure de gloire, de son vivant. Je me souviens, j’avais 20 ans quand il est mort, et il faisait déjà partie de mes auteurs préférés. J’avais 12 ans quand j’ai commencé à le lire. Je l’ai vu dans des émissions télé, il passait bien, ce vieux monsieur qui avait beaucoup d’humour, de prestance, de mémoire, de vivacité d’esprit et de jeunesse d’esprit… Après son décès, ça s’est effondré, il n’y a pas eu de postérité telle qu’on aurait pu l’attendre. Cette "double" panthéonisation permettra peut-être de le mettre au goût du jour… Quand je discute avec des jeunes, je sens autant de réticence vis-à-vis de ce qu’ils considèrent comme une écriture poussiéreuse, que de recherche de personnages qui parleraient de la vie vivante.

Maurice Genevoix au Panthéon : le report d'un an prend de court Decize, où un programme d'animations est en cours

C’est la première fois que vous venez à Decize ?
Oui, j’en suis très heureux, je vais voir la maison natale de Maurice Genevoix. Quand j’ai été invité à venir, je n’ai pas hésité !

Votre cinquième livre sur Maurice Genevoix sortira en novembre.
J’ai écrit cette biographie (Éditions Flammarion) avec l’aide d’une historienne. Mon dernier livre, Au-devant de Maurice-Genevoix, sorti fin septembre et que je vais dédicacer à Decize, est en fait l’aboutissement de ma quête : je me suis imaginé le rencontrer. C’est hardi, osé, mais je me suis offert ça. Je l’avais rencontré dans mes rêves… Je suis passé des rêves au livre.

Bio express

Chercheur écologue au Cirad, à Montpellier, Jacques Tassin est notamment l’auteur de Penser comme un arbre, qui a eu du succès. Il se passionne pour Maurice Genevoix, « grand écrivain des formes du vivant et des amitiés secrètes qui nous lient à elles ».

Perrine Vuilbert

 


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TASSIN Jacques
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Orléans Mag : Festival Livre O Cœur, saison II

Orléans Festival de Loire


Jean-Pierre SIMON : Cent coups de cœur : LA LOIRE

La Rep


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SIMON Jean-Pierre
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Médiapart : Dimanche 18 août à Saint Satur : Les joutes de Loire
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Profitant de la traditionnelle animation de la Saint Roch à Saint Satur, sur la Loire (au pied de Sancerre) pour revenir sur l’une des plus anciennes activités nautiques : les joutes. Il a été retrouvé des représentations de joutes nautiques sur des bas-reliefs datant de l'ancien empire égyptien de la IIIe à la VIe dynastie, soit il y a environ 4 600 ans.

En cette lointaine époque, c’était davantage des combats sur l’eau plutôt qu’un plaisant loisir réglementé parce que l'affrontement se déroulait alors sans aucune protection tandis que les gaffes étaient munies de ferrures à deux pointes acérées à leurs extrémités. Malheur au perdant ...

Après cette première version égyptien, on retrouve les joutes nautiques dans la Grèce antique. Puis les grecs importent ce sport en Sicile. Les romains qui adorent les spectacles de combat en sont très friands. On peut ainsi trouver d’innombrables évocations de joutes durant l’Empire romain. Les maîtres du monde d’alors organisaient de véritables spectacles nautiques dans des arènes conçues pour recevoir un immense bassin en leur centre. Du pain et des jeux, le secret éternel pour assoir sa domination sur un vaste territoire.

C’est sans doute sous l’influence romaine que les joutes se sont répandues dans tout leur empire. Nous trouvons ainsi traces de joutes nautiques en 303 à Strasbourg et d’autres à Massalia. Puis, le déclin de l’Empire ne permet plus de suivre les traces de l’activité qui a peut-être résisté de ci de là dans certaines communautés de nautes ; les marins de rivières.

C’est à Lyon en 1177 que l’on évoque dans une archive un tournoi de joutes. Il se déroule le 2 juin, dans des eaux sans doute accueillantes à cette époque de l’année. On célèbre par cette activité le millénaire des martyres chrétiens dans la région. Un autre document raconte qu’avant de partir aux croisades sous le règne de Louis IX, soldats et marins passent le temps dans des combats nautiques sur des embarcations légères. Ceci se passe à Aigues-Mortes.

Plus tard, on a la surprise de trouver mention de joutes en Sologne au XV siècle mais c’est le plus souvent vers la Méditerranéenne et la Région du Rhône que la passion des joutes est la plus présente. Sur le Rhône justement, des sociétés se créent, issues certainement des confréries de nautes (qui régulent la navigation commerciale), afin de pratiquer ce loisir.

En cette époque, à Saint Rambert sur la Loire, en 1536, un tournoi de joutes est donné pour célébrer la visite de François Premier. C’est donc que les mariniers de Loire connaissaient eux aussi ce sport et s’y adonnaient durant les périodes de chômage ; niveau d’eau trop bas pour la navigation commerciale.

Le XIX siècle voit l’explosion des activités sportives. Les joutes ont une place à part dans la mesure où elles sont souvent associées aux activités de secours aux riverains lors de crues. C’était encore une manière de garder contact avec la rivière alors que la marine fluviale mourrait progressivement depuis l’intrusion du chemin de fer dans le paysage commercial.

C’est ainsi qu’en 1899, alors que la navigation fluviale commerciale a disparu presque totalement qu’est fondée l’Union des Sociétés Françaises de natation et de sauvetage. Un championnat national de joute aura lieu en 1901.

Les choses évolueront progressivement jusqu’à la reconnaissance en 1960 des joutes comme discipline sportive en France. Des clubs de joute se créent en Loire à Saint Rambert, Roanne, Saint Satur, Orléans et plus bas encore. Elles ne parviennent cependant pas, pour diverses raisons, à être aussi actives que dans le Midi ou en région parisienne. Le club d’Orléans par exemple disparaît malgré tous les efforts de son président.

Le renouveau des joutes de la Saint Roch est peut-être le signal d’un nouvel élan. Il faut l’espérer tant le succès de cette fête est réjouissant. Pour en savoir plus sur les joutes, vous pouvez consulter l’ouvrage de Jean-Pierre Simon à Corsaire éditions sur les jeux de Loire.

Un extrait du livre :

.../...Les joutes requièrent une lance en sapin, terminée par un crampon de fer, dont la taille se mesure en pieds selon les catégories. Pour les lourds, c'est cinq mètres. Le jouteur est campé sur la plate-forme arrière du bateau : le tabagnon. Il se cale sur une butée : le taquet. Le  bourron, lui servant de cale pour sa main droite lui enserre la cuisse droite. Le plastron, son bouclier, est maintenu grâce à une sangle lui enserrant le cou et l'épaule gauche, tandis qu'une autre sangle beaucoup plus courte est passée dans sa main gauche. Il doit tenir sa lance des deux mains, sans la lâcher durant le déroulement de la passe. Il ne doit pas non plus toucher le tabagnon avec une autre partie du corps que ses deux pieds sous peine d'être aussitôt mouillé  pour avoir  briqué . Il est en outre obligé de toucher ou de piquer dans le carré central du plastron adverse, appelé  neuf .

Deux postures sont possibles : jambe cassée ou jambe tendue. dans la méthode lyonnaise, les bateaux se croisent par la gauche ; dans la variante givordine (de Givors), ils se croisent par la droite. .../...


LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON
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SIMON Jean-Pierre
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Victor Hugo au Sénat évoqué dans L'Echo Hugo

Amis de Victor Hugo

*Parution, le 20 septembre, d’un livre de Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret, Victor Hugo au Sénat, Corsaire éditions (Orléans), 142 pages, 14 euros. Parmi les annexes, une reproduction presque intégrale – ne manquent que 2 feuillets sur 34 – du texte manuscrit du discours du 22 mai 1876 au Sénat.

Jean-Pierre Sueur, Victor Hugo au Sénat, Corsaire Éditions, 2018, 142 pages

 Universitaire et sénateur du Loiret, Jean-Pierre Sueur était des mieux qualifiés et placés pour « mettre en pleine lumière » comme il est annoncé sur la 4e de couverture l’action et les discours de Hugo sénateur.

   Hugo, avant d’y être élu en 1876, ayant été nommé en 1845 à la Chambre des pairs qui siégeait au Palais du Luxembourg, Jean-Pierre Sueur commence par évoquer le « pair de France » et rapporter quelques coups de griffes de Péguy dans son Victor Marie, Comte Hugo. Soit, mais pourquoi ne citer que ceux-là, alors que, dans le même livre, Péguy exprime son admiration pour bien des pages de Hugo? L’ouvrage pouvant espérer une réimpression, signalons trois des principaux lapsus à corriger : le nom du révolutionnaire Jean-Paul Marat attribué à un des adversaires républicains du pair de France, Armand Marrast ; un h – celui de Hugo ? - ajouté au milieu du nom d’une des adresses de Juliette Drouet, rue Sainte-Anastase, et le nom de l’homme politique Jean-François Copé substitué à celui de l’écrivain  François Coppée. Et il serait souhaitable de rappeler qu’avant  le récit de l’affaire Lecomte en 1846 dans Choses vues (posthume) présenté comme « la première déclaration, le premier engagement de Victor Hugo [ un erratum ajoute opportunément « en tant que parlementaire »] contre la peine de mort », il y avait eu Le Dernier Jour d’un condamné de 1829 et sa préface de 1832. Mais soulignons l’excellente récapitulation (p. 76) des causes défendues par Hugo : droit de vote des femmes, lois sociales, école publique, laïque et obligatoire, abolitions de l’esclavage et de la peine de mort, Etats-Unis d’Europe, monnaie unique européenne, amnistie après la Commune.   

 54 des 142 pages de l’ouvrage sont consacrées à la reproduction de documents fournis par la division des Archives du Sénat ; le plus précieux est le texte manuscrit de l’intervention de Hugo en date du 22 mai 1876, qui occupe les pages 103 à 135, compte tenu de deux feuillets manquants dont le contenu se retrouve – p. 138, 2e colonne - dans le texte du discours paru au Journal Officiel du 23 mai 1876.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             Arnaud Laster


VICTOR HUGO AU SENAT - Jean-Pierre SUEUR VICTOR HUGO AU SENAT - Jean-Pierre SUEUR
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Antonio FERRANDIZ sur BIPTV

 


VOILES SUR L'IRLANDE - Antonio FERRANDIZ VOILES SUR L'IRLANDE - Antonio FERRANDIZ
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Le Journal de la Sologne consacre un reportage sur Jean-Pierre SIMON

JP Simon Journal de la SologneJP Simon Journal de la Sologne 2


LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON
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SIMON Jean-Pierre
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Jeanne d'Arc à la Médiathèque

Médiathèque Jeanne d'arc


Antiquités Brocante : Narré par un menteur professionnel

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AU PAYS DES ANTIQUAIRES - André MAILFERT AU PAYS DES ANTIQUAIRES - André MAILFERT
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France 3 Centre : Voiles sur l’Irlande (Antonio FERRANDIZ) : Corsaire lèvent les voiles de la Révolution

Lire au Centre

Après les Voiles de la République, qui reçut le prix de la Marine 2017, Antonio FERRANDIZ récidive et nous embarque à bord de l’Iphigénie, petit cotre corsaire, avec VOILES SUR L’IRLANDE

Premier extrait :

« Athanase laissa échapper un soupir. Toutes ces nuits passées à attendre l’acier de la guillotine s’abattre sur son cou au petit matin pour finalement être gracié, l’avaient laissé sans force. Certes, il avait tué Bourdier, son ennemi, en combat singulier, mais c’était ainsi : la marine ne voulait plus de lui. Son uniforme, dont il était si fier, ne lui servirait plus. De toute façon, ce n’était plus qu’une harde puante, usée par son séjour sur la paille croupie de la prison de Brest. La chute de Robespierre et la fin de la Grande Terreur l’avaient sauvé alors qu’il attendait d’être jugé par le sinistre tribunal révolutionnaire qui avait fait guillotiner soixante-dix Brestois… » 

La marine ne veut plus de lui, il est un meurtrier, gracié par la chute de Comité de Salut Public et des Jacobins, mais pas par la justice… Athanase brûle pourtant de reprendre la mer, de reprendre le combat contre l’engliche son ennemi, et aucun armateur ne veut plus de lui, sans qu’il en sache la raison. L’amour non plus ne veut plus de lui, Olympe, l’aristocrate qui l’a tant troublé est inaccessible, et le mari de la belle Mathilde lui voue une haine assez féroce pour menacer qui serait audacieux pour lui donner la moindre chance :

Second extrait :

«  Kervran hésita, tournant son café dans sa tasse. Il finit par répondre :
— Tu n’as pas que des amis dans la ville […]
L’armateur poussa un soupir avant de reprendre :
— Le Fur, le mari de Mathilde, est venu me voir ; il a des relations et fait tout pour te nuire. Il n’a pas l’air de beaucoup t’aimer.
— Ce jean-foutre !
L’armateur hocha la tête, l’air navré :
— J’ai bien peur que notre Mathilde ait commis une grosse erreur en l’épousant. […]
— Il a donc tant de pouvoir ?
— C’est l’aîné d’une vieille et puissante famille brestoise, ils ont su se ménager de nombreux appuis dans tous les milieux, de vrais serpents. La fin de la Terreur leur permet de sortir de leur tanière et de revenir peser sur la ville. Méfie-toi d’eux. […]
   Un silence pesant s’installa, chacun regardant sa tasse d’un air rêveur. Athanase n’avait plus d’arguments à avancer, il savait que la marine était un petit monde et que Le Fur et sa famille lui mettraient toujours des bâtons dans les roues. Tant pis, il quitterait Brest pour tenter sa chance ailleurs. Kervran le tira de ses pensées :
— Écoute, je ne peux pas te donner mon brick, mais je suis discrètement associé avec le citoyen Philibert à Saint-Malo ; il arme en ce moment un petit cotre, l’Iphigénie, et pour l’instant, il n’a pas encore choisi de capitaine, il ne peut rien me refuser, je l’ai renfloué après qu’il ait fait de mauvaises affaires ; de plus, c’est un ami d’enfance.
    Un large sourire vint éclairer le visage d’Athanase… »

Quand on a commandé un trois-mâts équipé de 74 canons, le cotre peut sembler limité : plus petite unité de la marine militaire, avec un mat équipé de deux voiles, des focs… Il faut se souvenir que c’est à la tête d’un cotre que le plus grand corsaire français, Surcouf, fit ses plus belles conquêtes : léger, maniable, rapide, le cotre a des avantages qui peuvent en faire une arme redoutable…

Et puis, le souffle de l’Histoire vient bousculer le héros : le Directoire prépare un débarquement en Irlande. Directement inspiré d’une authentique opération, l’expédition d’Irlande fut montée pour aider une organisation de révolutionnaires Irlandais à chasser les Anglais de leur île et exporter la Révolution au cœur du royaume de leur pire ennemi. Athanase, pour qui l’ennemi ne peut être qu’un « engliche » ne peut laisser passer l’occasion de reprendre du service dans la marine d’état.

Il y a une passion pour l’âge d’Or de la marine française, au XVIIIme siècle, et l’auteur, Antonio FERANDIZ, dont un des ancêtres fut capitaine de la marine marchande espagnole s’est lancé avec passion dans les aventures échevelées d’Athanase avec celui qui fut longtemps notre ennemi héréditaire, l’Anglais, avec un souvenir amoureux qui le tourmente. C’est un régal que de se lancer aux côtés d’Athanase, entre son amour désespéré pour Olympe, et sa fureur de capitaine corsaire…

Bernard Henninger

 Copyright : Le Renard, côtre à hunier du corsaire malouin Robert Surcouf, photographie de Rémi Jouan, Creative Commons CC-BY-SA-2.5 (Wikipedia)


VOILES SUR L'IRLANDE - Antonio FERRANDIZ VOILES SUR L'IRLANDE - Antonio FERRANDIZ
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FERRANDIZ Antonio
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Nouvelle République : Voiles sur l'Irlande

Antonio Ferrandiz Voiles sur l'Irlande


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