Newsletter :


Revue de Presse
Rencontre dédicace d'Antonio FERRANDIZ à la Boutique France Loisirs de Brest

Télegramme


LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ
20,00 €




FERRANDIZ Antonio
Voir la biographie

interview de Jean-Pierre SIMON sur Zonelivre.fr

Zone livre Jean-Pierre Simon


La saga des Vouivre La saga des Vouivre
65,00 €




SIMON Jean-Pierre
Voir la biographie

Sillage : Un livre qui sort de l'ordinaire... témoignage hors norme

Moi, une Maman pas comme les autres


MOI, UNE MAMAN PAS COMME LES AUTRES - Anna SAYBOLA MOI, UNE MAMAN PAS COMME LES AUTRES - Anna SAYBOLA
9,80 €




Les beaux livres à offrir

Pub Beaux livres 2017


Dans la NR VIDEO. Tours : le slam de Marcel raconte la vie

Retraité slameur de Tours, Marcel Goudeau conte la vie tout au long de l'année lors de congrès, de premières parties de spectacles, l'été sur les aires d'autoroute, ou encore lors d'interventions dans les écoles, dans les médiathèques ou maisons de retraite... <br />Son ouvrage "Mes mots ont la parole" vient d'être republié en édition augmentée. Il est disponible à la boîte à livres à Tours, ou sur http://www.corsaire-editions.com


MES MOTS ONT LA PAROLE, le slam qui raconte la vie  - Marcel GOUDEAU MES MOTS ONT LA PAROLE, le slam qui raconte la vie - Marcel GOUDEAU
14,00 €




Rencontre avec Jean-Pierre SIMON à la Librairie Aladin à Saint-Denis en Val

La Rep Aladin

Lire la suite...


LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON
14,90 €




http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com : La Superwoman ligérienne !

La Vouivre est un animal mythique merveilleux ou maléfique que l’on retrouve dans les contes et légendes de la plupart des provinces françaises et même en Europe.

Mais celle qui évolue dans ce roman est une femme, une vraie, originaire de Russie, championne olympique de natation, ayant subi des traitements des expérimentations biologiques afin d’améliorer ses performances puis qui a été exfiltrée par le général Loiseau. Il l’a incorporée dans les Services Spéciaux. Ils se sont mariés, il l’a entraînée, elle est devenue le commandant des nageurs de combat interarmes, elle a subi des améliorations biologiques (encore !), elle a été manipulée (son mari était un drôle de Loiseau !), elle est encore porteuse d’un, je cite : d’un dispositif expérimental d’optimisation de ses capacités subaquatiques, offrant l’apparence d’une gemme sertie dans le nombril.

Lire la suite...


L'HÉRITAGE MORTEL DE LA VOUIVRE - Jean-Pierre SIMON L'HÉRITAGE MORTEL DE LA VOUIVRE - Jean-Pierre SIMON
18,00 €




L'écho (Châteauroux) : Un Castelroussin lauréat du Prix littéraire de l'Académie de Marine !

L'écho


LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ
20,00 €




FERRANDIZ Antonio
Voir la biographie

NR : L’Académie de Marine plébiscite Antonio Ferrandiz

Une belle médaille pour le lauréat du prix de l’Académie de Marine 2017.
© Photo NR

Le dermatologue Antonio Ferrandiz vient de décrocher la palme 2017 pour son ouvrage intitulé “ Les Voiles de la République ”. Il écrit le prochain.

 

Profitons-en. Assister au triomphe d’un Castelroussin dans le prix de l’Académie de Marine, cela risque en effet de ne pas se reproduire avant longtemps. Pas question pour autant de faire passer Antonio Ferrandiz pour un navigateur d’opérette. Le célèbre dermatologue est un vrai mordu dont la passion est ancrée au plus profond de la sphère familiale.
Juan Mirambell, capitaine de la marine marchande espagnole, était son ancêtre. Le petit Antonio s’est aussi nourri de cette littérature anglaise sans égales lorsqu’il s’agit d’évoquer le grand large. Pour couronner le tout, celui qui s’est installé comme dermatologue à Châteauroux en 1979, a effectué son service militaire en tant qu’assistant médical aux pêcheurs de thon travaillant en mer d’Irlande. Pas franchement un marin d’eau douce.
Les Voiles de la République qui vient d’être primé, était sorti en novembre 2016. Ce roman de 499 pages évoque le conflit naval ayant opposé la France et l’Angleterre pendant la période révolutionnaire puis napoléonienne. Il a tapé dans l’œil du jury de l’Académie de Marine qui en a donc fait son lauréat 2017. « Ils m’ont dit qu’il n’y avait pas beaucoup de bons romans maritimes en langue française. Et que le mien était de la même veine que les aventures du capitaine Aubrays écrites par Patrick O’Brien. » Un auteur anglais, évidemment, dont la saga a inspiré le fameux Master and commander interprété à l’écran par Russell Crowe. Les Voiles de la République était le fruit d’un énorme travail de recherche historique. La suite est en train de s’écrire.
Le deuxième au printemps ? « Désormais, j’ai le fond de sauce. N’empêche qu’il faut être toujours aussi juste dans les sources et les descriptions. » 130 pages ont déjà été écrites. Il en faudra encore autant. « Mais dans le désert médical qui est le nôtre, je n’ai pas une minute à moi », soupire le dermatolo-écrivain.
Antonio Ferrandiz espère malgré tout que le deuxième tome des aventures du Lochois Athanase Delrieu paraîtra au printemps 2018. En souhaitant un semblable succès au petit frère de ces Voiles de la République qui avaient déjà manqué d’être primées lors du festival des Gens de mer de Saint-Malo. « Le peintre argentonnais, Dominique Mantel, avait illustré la couverture de mon premier roman. Il fera celle du second. » On ne change pas un équipage qui gagne.


LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ
20,00 €




FERRANDIZ Antonio
Voir la biographie

NR : Le dermatologue castelroussin, Antonio Ferrandiz

Le dermatologue castelroussin, Antonio Ferrandiz vient d'être primé pour son livre, Les Voiles de la République, paru il y a presque un an.

Avant d'embrasser la noble profession de dermatologue à Châteauroux, il avait effectué son service national en tant qu'assistant médical aux pêcheurs de thon travaillant en mer d'Irlande. Féru de littérature anglaise, Antonio Ferrandiz, dont l'ancêtre, était le célèbre capitaine de la marine marchande espagnole, Juan Mirambell, avait trouvé un juste équilibre entre la mer et l'écriture en publiant Les Voiles de la République aux Éditions Corsaire. Ce roman de 499 pages évoque le conflit naval ayant opposé la France et l'Angleterre pendant la période révolutionnaire puis napoléonienne. Il a visiblement séduit puisqu'il vient de recevoir le prix de l'Académie de Marine 2017.



 

LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ
20,00 €




FERRANDIZ Antonio
Voir la biographie

Prix de l'Académie de la Marine

Antonio Ferrandiz

République du Centre


LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ
20,00 €




FERRANDIZ Antonio
Voir la biographie

Antonio FERRANDIZ se voit décerner la Médaille de l'Académie de Marine 2017 pour Les Voiles de la République

Les Voiles de la République d'antonio FERRANDIZ faisait partie de la sélection du Prix des Gens de mer lors du salon des Étonnants voyageurs. Il se voit décerner la Médaille de l'Académie de Marine. La remise de ce prix aura lieu lors de la séance solennelle de rentrée de l’Académie de marine qui se tiendra  le 16 octobre 2017, à l’École Militaire sous la présidence d’une haute personnalité.

académie de Marine


LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ
20,00 €




FERRANDIZ Antonio
Voir la biographie

Bravo Zulu Prix de l'Académie de Marine à Antonio FERRANDIZ pour les Voiles de la République

Quelle bonne surprise ! Depuis bien longtemps, nous attendions en France un roman d’aventures maritimes digne de ce nom (Mac Orlan, Peisson, Vercel, c’est loin …). Grâce au docteur Ferrandiz, descendant d’une glorieuse lignée de marins ibériques et ayant lui-même servi jadis sur le dragueur Mercure, ce souhait est aujourd’hui exaucé.

L’histoire se déroule en l’an II de la République (1793). Un jeune aspirant de 1ère classe, Athanase Delrieu, fils de notaire tourangeau, est embarqué sur la frégate la Lutine. Patrouillant aux abords des Minquiers, celle-ci rencontre une des ses homologues britanniques et les deux bâtiments se livrent un combat acharné et sanglant qui se solde par un match nul. Tous les officiers français ayant été tués ou grièvement blessés au cours de l’engagement, l’aspirant Delrieu prend le commandement et ramène la Lutine à Saint-Malo malgré ses avaries, laissant la Thames lécher ses plaies. À la suite de cet exploit, notre héros est promu enseigne de vaisseau par le tout-puissant représentant en mission Jeanbon-Saint-André et nommé au commandement du cotre le Furet, à bord duquel il va poursuivre ses exploits dans la Manche, puis outre-Atlantique au sein de la division navale envoyée aux États-Unis sous le commandement du contre-amiral Van Stabel afin d’escorter un énorme et vital convoi de blé à destination de la  France, alors menacée par la famine. L’histoire s’achève avec l’entrée à Brest du convoi, précédant l’armée navale du vice-amiral Villaret-Joyeuse, sérieusement malmenée par la flotte de l’amiral anglais Howe mais stratégiquement victorieuse. Inutile de dire que nous attendons avec impatience la suite des aventures de l’enseigne Delrieu et de ses démêlés avec les Anglais, mais aussi avec les Chouans et avec certains sans-culottes fanatiques qui ne le portent pas dans leur cœur.

L’intrigue est assurément passionnante et on se prend à dévorer ces 500 pages sans éprouver le moindre sentiment de lassitude, d’autant que, contrairement à la série des « Hornblower » de Cecil Scott Forester ou  à la saga de Richard Bolitho d’Alexander Kent (un peu moins chez Patrick O’Brian), les Français ne sont pas systématiquement les victimes désignées d’avance des Britanniques. En outre, on ne peut trop souligner le remarquable souci d’exactitude historique de l’auteur : nous n’avons, pour notre part, relevé aucune erreur grave au fil du texte et les sources d’archives ainsi que l’abondante bibliographie (Georges Bordonove, Jean Boudriot, les amiraux Maurice Dupont, Hubert Granier et Edmond Jurien de La Gravière, en particulier) sur lesquelles il s’est appuyé pour rédiger son livre méritent le respect. Et nous ne pouvons résister au plaisir de signaler incidemment (page 180) la discrète mais très claire allusion au célèbre tableau de Jean-François Hue qui montre l’ingénieur-constructeur Jacques-Noël Sané présentant le plan d’un vaisseau à Jeanbon-Saint-André devant le port de Brest en pleine activité.

Bref, il s’agit là d’un excellent ouvrage, au style agréable, plein de verve et de pittoresque, qui apporte une image authentique de la jeune marine républicaine, souvent trop mal connue. Nous ne pouvons donc que recommander sa lecture avec le plus vif enthousiasme en espérant que nous n’aurons pas trop longtemps à attendre le volume suivant.

CV(H) Philippe HENRAT
30/06/2017


LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ LES VOILES DE LA RÉPUBLIQUE - Antonio FERRANDIZ
20,00 €




FERRANDIZ Antonio
Voir la biographie

Christian JAMET sur France bleu Orléans, lundi 2 octobre à 7h25

.


ANTIGNA OU LA PASSION DES HUMBLES - Christian JAMET ANTIGNA OU LA PASSION DES HUMBLES - Christian JAMET
25,00 €




JAMET Christian
Voir la biographie

Magcentre nous parle d'ANTIGNA...

 

Antigna magcentre oct 2017

La seconde raison est liée à la présence, à Remiremont, de plusieurs descendants du peintre parmi lesquels son arrière-petite-fille, madame Françoise Saint-Martin dont la sœur, madame Brigitte Remy, assistait aussi à la conférence. Rappelons que deux des arrière-arrière-petits-enfants d’Antigna étaient venus à Orléans le 20 septembre 2008 à l’occasion du dévoilement d’une paque commémorative apposée sur la façade de la maison natale d’Antigna (35, faubourg Bannier), à l’initiative de la municipalité et du biographe du peintre.

Antigna La Mort du pauvre

La mort du pauvre Alexandre Antigna


ANTIGNA OU LA PASSION DES HUMBLES - Christian JAMET ANTIGNA OU LA PASSION DES HUMBLES - Christian JAMET
25,00 €




JAMET Christian
Voir la biographie

Le Roman des châteaux de la Loire dans Femme Actuelle Jeux

Femme Actuelle 2/2


LE ROMAN DES CHÂTEAUX DE LA LOIRE - Juliette BENZONI LE ROMAN DES CHÂTEAUX DE LA LOIRE - Juliette BENZONI
17,00 €




BENZONI Juliette
Voir la biographie

La Tribune Hebd'O d'Orléans
 

Jean-Pierre Simon Comme un Loir(e)

 

Présent sur le Festival de Loire cette semaine, cet ancien instituteur, poète à ses heures, publie un bouquin instructif sur les Jeux de la Loire. Il est aussi l’auteur d’un feuilleton à suspense sur une créature qu’il a lui-même inventée : la Vouivre.

Benjamin Vasset

 

Cette semaine, où que vous soyiez, quoi que vous écoutiez, vous n’allez sûrement pas passer au travers des mailles de son filet. Radio, télé, presse écrite… Jean-Pierre Simon va se trouver, ces jours-ci, au cœur d’un vrai marathon médiatique. « La preuve que l’attaché de presse est bon… », sourit-il. L’intéressée appréciera, mais il est vrai qu’en plein Festival de Loire, son profil focalise l’attention des plumitifs locaux. Son éditeur, 100 % ligérien (Corsaire Éditions) va d’ailleurs le mettre en avant sur son stand, puisque Jean-Pierre Simon y sera en dédicaces toute la semaine, sauf le vendredi après-midi !

Par la grâce de son dernier ouvrage, ses lecteurs en sauront plus sur les jeux traditionnels de Loire : cartes, boule de fort ou joutes nautiques. « Le but est de mettre en place une série d’ouvrages documentaires susceptibles d’intéresser les gens qui fréquentent la Loire », exprime-t-il au son d’un argumentaire bien rôdé. Amoureux de la Loire, c’est entendu, l’homme se plaît d’ailleurs à porter marinière et barbe fournie, qui le feraient presque passer pour un amiral de bateau-lavoir. « Je ne navigue pas », assume-t-il sans démentir, cependant, son affection pour les mariniers. « Je les aime bien, même s’il y a quelques têtes de cochon ! Mais enfin, tout cela fait partie du folklore… » Le folklore, il en fait sa cause tout en le remodelant à sa sauce, comme lorsqu’il fait jaillir de la Loire une créature mystérieuse, la Vouivre, qu’il a déjà déclinée dans plusieurs romans. « Je voulais créer un feuilleton, un peu dans l’esprit fin XIXe-début XXe… »

Instit’en 68

Jean-Pierre Simon s’est ainsi mis à gratter le papier il y a une dizaine d’années, la retraite lui octroyant le droit de donner libre cours à son verbe. « Passionné de Maurice Genevoix », admirateur d’Hugo, Dumas ou Sue, il ne crache pas non plus sur un bon Werber ou un excellent Grangé. Sans oublier Barjavel, un autre de ses maîtres. De ces saines lectures, il en a tiré unitats scènes me viennent par flashs. Dès que j’ai trouvé de la cohérence, j’avance ! »

On sent l’esprit didactique de l’ancien enseignant qu’il fut entre 1968 et 2005. « J’ai eu envie de faire ce métier dès mes six ans, raconte-t-il. Et puis, à l’époque, l’école normale était la seule voie d’étude gratuite pour les gens issus d’un milieu modeste. » Petit-fils de cheminot à Saint-Pierre-des-Corps, il est en effet né en Rhénanie, d’une union entre un père militaire et une maman, allemande, qu’il a peu connue. « C’est une partie de ma vie que je préfère ne pas trop aborder, se restreint-il pudiquement. J’ai quitté l’Allemagne à trois mois, et j’ai principalement été élevé par mes grands-parents. » Près de Tours, ceux-là lui ont fait aimer la Loire par l’intermédiaire de la pêche, qu’il a pratiquée dès sa dizaine révolue. « À l’époque, on tournait le dos à ce fleuve, se rappelle-t-il. Il n’y avait pas de bateaux, et même des bacs à vache abandonnés sur lesquels on allait traîner. Et puis on a investi, on a construit… »

« J’ai toujours été libre »

À sa propre échelle, Jean-Pierre Simon aura posé plusieurs pierres à l’édifice de sa vie, allant ainsi faire une incursion dans le secteur de la formation agricole avant de revenir à ses premières amours, dans l’Éducation nationale. Il termina sa carrière de conseiller pédagogique, sorte « d’inspecteur adjoint » chargé de s’occuper de jeunes enseignants. « Cela montre que j’ai toujours été libre », dit-il, comme lorsqu’il quitta son poste d’adjoint à la culture et à l’environnement à Saint-Cyr-en-Val, en 2000. « Quand on est élu, on développe une forme d’esprit très « régionaliste », précise-t-il. Et on ne s’épanouit pas plus loin que dans ce cadre. » Avec l’écriture, il a pu, dit-il, donner corps à ses envies d’évasion. La discussion se termine d’ailleurs autour d’un album photos prises lors de son dernier voyage en Ouzbékistan, au printemps dernier, le long de la route de la soie. Une autre façon de prendre son pied, comme pourrait l’écrire le poète qu’il a toujours été.

« Avec mes romans, je voyage »

Le Festival de Loire sur France 3

 

 

 


Jean-Pierre SIMON sur le plateau de France 3 Centre Val de Loire

 

 


LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON
14,90 €




Jean-Pierre Simon Comme un Loir(e)

Présent sur le Festival de Loire cette semaine, cet ancien instituteur, poète à ses heures, publie un bouquin instructif sur les Jeux de la Loire. Il est aussi l’auteur d’un feuilleton à suspense sur une créature qu’il a lui-même inventée : la Vouivre.

Benjamin Vasset

 

Cette semaine, où que vous soyiez, quoi que vous écoutiez, vous n’allez sûrement pas passer au travers des mailles de son filet. Radio, télé, presse écrite… Jean-Pierre Simon va se trouver, ces jours-ci, au cœur d’un vrai marathon médiatique. « La preuve que l’attaché de presse est bon… », sourit-il. L’intéressée appréciera, mais il est vrai qu’en plein Festival de Loire, son profil focalise l’attention des plumitifs locaux. Son éditeur, 100 % ligérien (Corsaire Éditions) va d’ailleurs le mettre en avant sur son stand, puisque Jean-Pierre Simon y sera en dédicaces toute la semaine, sauf le vendredi après-midi !

Par la grâce de son dernier ouvrage, ses lecteurs en sauront plus sur les jeux traditionnels de Loire : cartes, boule de fort ou joutes nautiques. « Le but est de mettre en place une série d’ouvrages documentaires susceptibles d’intéresser les gens qui fréquentent la Loire », exprime-t-il au son d’un argumentaire bien rôdé. Amoureux de la Loire, c’est entendu, l’homme se plaît d’ailleurs à porter marinière et barbe fournie, qui le feraient presque passer pour un amiral de bateau-lavoir. « Je ne navigue pas », assume-t-il sans démentir, cependant, son affection pour les mariniers. « Je les aime bien, même s’il y a quelques têtes de cochon ! Mais enfin, tout cela fait partie du folklore… » Le folklore, il en fait sa cause tout en le remodelant à sa sauce, comme lorsqu’il fait jaillir de la Loire une créature mystérieuse, la Vouivre, qu’il a déjà déclinée dans plusieurs romans. « Je voulais créer un feuilleton, un peu dans l’esprit fin XIXe-début XXe… »

Instit’en 68

Jean-Pierre Simon s’est ainsi mis à gratter le papier il y a une dizaine d’années, la retraite lui octroyant le droit de donner libre cours à son verbe. « Passionné de Maurice Genevoix », admirateur d’Hugo, Dumas ou Sue, il ne crache pas non plus sur un bon Werber ou un excellent Grangé. Sans oublier Barjavel, un autre de ses maîtres. De ces saines lectures, il en a tiré unitats scènes me viennent par flashs. Dès que j’ai trouvé de la cohérence, j’avance ! »

On sent l’esprit didactique de l’ancien enseignant qu’il fut entre 1968 et 2005. « J’ai eu envie de faire ce métier dès mes six ans, raconte-t-il. Et puis, à l’époque, l’école normale était la seule voie d’étude gratuite pour les gens issus d’un milieu modeste. » Petit-fils de cheminot à Saint-Pierre-des-Corps, il est en effet né en Rhénanie, d’une union entre un père militaire et une maman, allemande, qu’il a peu connue. « C’est une partie de ma vie que je préfère ne pas trop aborder, se restreint-il pudiquement. J’ai quitté l’Allemagne à trois mois, et j’ai principalement été élevé par mes grands-parents. » Près de Tours, ceux-là lui ont fait aimer la Loire par l’intermédiaire de la pêche, qu’il a pratiquée dès sa dizaine révolue. « À l’époque, on tournait le dos à ce fleuve, se rappelle-t-il. Il n’y avait pas de bateaux, et même des bacs à vache abandonnés sur lesquels on allait traîner. Et puis on a investi, on a construit… »

« J’ai toujours été libre »

À sa propre échelle, Jean-Pierre Simon aura posé plusieurs pierres à l’édifice de sa vie, allant ainsi faire une incursion dans le secteur de la formation agricole avant de revenir à ses premières amours, dans l’Éducation nationale. Il termina sa carrière de conseiller pédagogique, sorte « d’inspecteur adjoint » chargé de s’occuper de jeunes enseignants. « Cela montre que j’ai toujours été libre », dit-il, comme lorsqu’il quitta son poste d’adjoint à la culture et à l’environnement à Saint-Cyr-en-Val, en 2000. « Quand on est élu, on développe une forme d’esprit très « régionaliste », précise-t-il. Et on ne s’épanouit pas plus loin que dans ce cadre. » Avec l’écriture, il a pu, dit-il, donner corps à ses envies d’évasion. La discussion se termine d’ailleurs autour d’un album photos prises lors de son dernier voyage en Ouzbékistan, au printemps dernier, le long de la route de la soie. Une autre façon de prendre son pied, comme pourrait l’écrire le poète qu’il a toujours été.

« Avec mes romans, je voyage »

LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON LES JEUX DE LA LOIRE - Jean-Pierre SIMON
14,90 €




- page 1 de 18