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Par Administrateur réseau le mardi 17 mars 2015, 09:37 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le mardi 10 mars 2015, 18:42 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le jeudi 5 mars 2015, 15:11 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le mardi 10 février 2015, 13:59 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le jeudi 5 février 2015, 19:15 - C'est dans le journal ...
Dans son Histoire du débarquement en Normandie, Olivier Wieviorka note que le débarquement produisit un durcissement de l’occupant. Les massacres du 10 juin 1944 près de la Ferté-Saint-Aubin dans le Loiret en sont une tragique illustration : arrêtés en trois vagues successives, quarante et un lycéens et étudiants parisiens, qui avaient gagné la Sologne à l’annonce du 6 juin pour former un maquis, voire rejoindre celui de Corrèze, 208 furent fusillés par la Gestapo, vingt autres furent déportés, sans retour pour cinq d’entre eux.
L’étude minutieuse de Georges Joumas se fonde non seulement sur les témoignages des survivants (dont Pierre Sergent, futur cadre de l’Organisation armée secrète, OAS), mais aussi sur les archives départementales du Loiret, où se tinrent, après la Libération, les procès des exécuteurs du Sipo-SD, du moins d’une part d’entre eux, ainsi que des « gestapistes » français qui les assistèrent.
Elle reconstitue l’organisation des résistants parisiens, affiliés au réseau Vélite, leur cheminement depuis Paris, leur hébergement dans des fermes, puis leur arrestation. Elle se poursuit par l’exploitation méthodique des archives judiciaires, et s’appuie sur la documentation fournie par Serge Klarsfeld concernant les officiers du Sipo-SD qui échappèrent aux poursuites. Elle examine enfin la perpétuation de la mémoire des victimes, localement et dans divers lycées parisiens, car la plupart étaient issues des classes préparatoires de lycées. Centrée sur les cinquante-six martyrs, l’étude estime qu’au total la marche vers la Sologne fut le fait de cent cinquante à deux cents jeunes parisiens. Cela témoigne de l’élan que suscitèrent le débarquement et les prodromes de la Libération, comme le montre également le massacre de jeunes résistants à la cascade du bois de Boulogne au mois d’août.
Alain Monchablon
LA TRAGÉDIE DES LYCÉENS PARISIENS RÉSISTANTS, 10 JUIN 1944 EN SOLOGNE - Georges JOUMAS
JOUMAS Georges
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Par Administrateur réseau le mercredi 28 janvier 2015, 10:54 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le lundi 5 janvier 2015, 19:56 - C'est dans le journal ...
En ces temps de réforme territoriale, la question récurrente est redevenue d’actualité: « la région Centre-Val de Loire » existe t-elle? Comment la rencontrer? Quelle meilleure argumentation pour tenter d’y répondre que d’en convoquer la mémoire. Et plus précisément, au moment où l’an dernier l’on commémorait le centenaire du déclenchement de la Grande guerre et les 70 ans de la Libération, quelles sont les mémoires de guerre de cette région.
Par Administrateur réseau le samedi 20 décembre 2014, 20:51 - C'est dans le journal ...
Pourquoi une vouivre dans la Loire ? Créature féminine ambivalente, bienfaitrice tellurique récupérée par la christianisation pour incarner le mal, la femme et le serpent à la fois, elle est revendiquée par l’Est de la France; Marcel Aymé et Henri Vincenot nous ont régalé d’elle. Mais le Vouivre va plus loin: c’est le dragon vivant près de l’eau, qu’on terrasse quand on est un saint sauroctone. Ses avatars sont Morgane, Mélusine, le dragon de Wavel à Cracovie… Elle est tour à tour dragon cracheur de flammes, femme nue sortant de l’onde, à qui il faut ravir l’escarboucle; c’est la Vivre des lavandières, la Tarasque, la figure d’héraldique des Visconti – Milan et Alfa Romeo – la vivre, viver, viper ou bièvre… l’autre nom du castor.
Une figure d’ésotérisme ?
Depuis 45 ans, j’écris, surtout de la poésie, je peins; ainsi j’ai peuplé la Loire d’une Ligéria, nymphe amphibie, avatar humanoïde du fleuve. Au moment de prendre pied dans le roman, je me suis demandé de quoi il suffirait pour qu’elle soit humaine. Facile ! Un passé et un destin qui lui permette de vivre dans l’eau du fleuve mieux que personne, une incursion dans l’univers glauque de la recherche appliquée militaire – éternellement en amont de toutes les autres – avec un zeste de science-fiction (je m’en suis par trop nourri), et voici la Vouivre de Loire. Combattante de très haut niveau, marquée par un passé terrible pour sa chair, son cœur et sa dignité, belle à couper le souffle, juste, intelligente et sensible. Pudique dans son impudeur. La Loire est, davantage que son univers, sa cachette: elle est pourchassée… utilisée comme fusible par un maître sans scrupules. Son mari.
Maujard, le marginal, le libre penseur, l’Anarchiste qui ne mettrait jamais une bombe au Sacré-Cœur, veille.
La Vouivre de Loire est la femme: parvenue à la cinquantaine, elle sait encore vivre, aimer, comprendre, espérer… être. Elle devait mourir, elle va renaître.
Tout ceci est feuilleton, de ceux que la télévision nous a volés. Feuilleton de Loire.
Car le seul personnage authentique de cette saga au rythme trépidant, c’est précisément la Loire.
Par Administrateur réseau le lundi 15 décembre 2014, 18:00 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le mardi 9 décembre 2014, 23:08 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le lundi 1 décembre 2014, 19:21 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le mardi 4 novembre 2014, 07:11 - C'est dans le journal ...

Gilbert Trompas parlera technique mais plaisir de lire, surtout.
Un comité de lecture se formera demain soir autour de Gilbert Trompas, le directeur de Corsaire Éditions. Le manuscrit qui aura finalement ses faveurs sera publié dans un an.
Par Administrateur réseau le vendredi 3 octobre 2014, 16:43 - C'est dans le journal ...
LA TRAGÉDIE DES LYCÉENS PARISIENS RÉSISTANTS, 10 JUIN 1944 EN SOLOGNE - Georges JOUMAS
JOUMAS Georges
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Par Administrateur réseau le mardi 23 septembre 2014, 00:57 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le lundi 25 août 2014, 14:16 - C'est dans le journal ...
Marcel Goudeau, auteur de « Mes mots ont la parole », chez Corsaire Éditions, propose un Slam-dédicace à la Bibliothèque de Sauve jeudi 28 août 2014 à 17 heures.
« Je suis sauvain d'adoption, propriétaire d'une maison de vacances depuis plus de 30 ans. » Anecdotes du village, de ses personnages, de la vie et de ses courbes, ce troubadour « arrangeur de mots » invite au voyage sonore et rythmé du poème et du slam, le long de la mémoire du village et de celle de l'auteur généreux d'anecdotes et clins d'oeil. Déjà bien salué par les médias régionaux, ce retraité tourangeau ex-enseignant du Technique, a d'abord pris goût à l'écriture en se tournant vers la nouvelle, puis sa rencontre avec une jeune troupe de slam, l'amène à tricoter des textes courts, à utiliser la musique des mots. Le slameur écrit sur de thèmes qui lui sont chers, des thèmes de société, « des sujets graves et parfois drôles, mais toujours avec beaucoup d'émotion. » Alors, quand on pose la question à Marcel « Etes-vous un poète ? », le slameur se fige quelques secondes. « Eh bien, le slam, c'est de la poésie, même si j'emploie des mots triviaux. Pour moi, la poésie transmet de l'émotion. Et moi, je transmets de l'émotion. » Il sait nous faire revivre avec justesse, sensibilité, émotion, ses souvenirs d'enfance, et nous faire partager avec gravité, mais aussi légèreté et humour, son regard sur la société. La succession d'images qu'il nous donne à voir au creux de ses textes, ne nous donnera pas envie de partir. Si le temps le permet, la séance aura lieu sur la terrasse de la bibliothèque! Entrée gratuite et réservation indispensable. Contact : 04 66 77 00 83.
Par Administrateur réseau le vendredi 1 août 2014, 19:37 - C'est dans le journal ...
LA TRAGÉDIE DES LYCÉENS PARISIENS RÉSISTANTS, 10 JUIN 1944 EN SOLOGNE - Georges JOUMAS
JOUMAS Georges
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Par Administrateur réseau le vendredi 1 août 2014, 19:32 - C'est dans le journal ...

Par Corsaire le vendredi 1 août 2014, 11:30 - C'est dans le journal ...
Des romans haletants made in Orléans
Par Administrateur réseau le samedi 26 juillet 2014, 18:32 - C'est dans le journal ...
Dans la Nouvelle République
Après Rougeux, passeur de Loire et Prodiges de Loire, Jacques Jouanneau vient de publier son troisième ouvrage intitulé Flèche de tout Blois. Le titre est à l'image de l'auteur que l'on connaît pour être malicieux, amoureux des jeux de mots et de sa ville natale de Blois. Il s'agit de huit nouvelles qui font intervenir des personnages imaginaires et savoureux comme Max et Luc qui se livrent à un dialogue de sourds digne de Raymond Devos à propos de l'heure que le premier demande au second : mais de quelle heure s'agit-il ? Ou bien cette histoire du faux flic des Cornillettes, un brin éméché, qui se prend à faire la circulation au pont Gabriel à la sortie d'un bal masqué. Quant à la famille Hurlu et Berlu, elle est tout à fait désopilante et entraîne le lecteur sur les chemins farfelus du burlesque : l'auteur retrace l'arbre généalogique de « cette race hurlante et berlante » protégée par un saint Hurluberlu sorti tout droit d'un « tube catholique. »
Mais ces plaisanteries n'empêchent pas de lire entre les lignes une observation ironique des habitants comme ce regard amusé sur les « Rendez-vous de l'Histoire » ou sur les labyrinthes de l'administration locale. Son Bernard Duchet en rajoute encore quand il se plaint à l'adjoint au maire que la rue Lamartine se termine en cul-de-sac, tout comme les rues Blaise-Pascal, Bougainville, André-Malraux… Ces grands hommes méritent mieux ! C'est pour l'auteur un prétexte à évoquer tous les jolis noms de rues que l'on trouve à Blois : allée des Noisettes, chemin du Petit-Pont, rue de la Garenne ou du Lion-Ferré.
En fait, le livre est un guide original qui ne dit pas son nom, une invitation à découvrir la ville autrement. Jacques Jouanneau s'amuse, il sème la confusion, mêle des personnages réels et fictifs, les situations loufoques et les considérations sérieuses comme ces souvenirs de l'Occupation ou ces goûts littéraires affichés par Télésphore Hurluberlu qui n'est autre que l'auteur lui-même.
Par Administrateur réseau le jeudi 24 juillet 2014, 17:33 - C'est dans le journal ...

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