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Consultez dans cette rubrique les articles consacrés à nos ouvrages.
mardi 24 mai 2011
Le Liger club de Roanne évoque la confèrence de Julie BERTRAND-SABIANI consacrée à Louis d'ILLIERSPar Administrateur réseau le mardi 24 mai 2011, 01:22
jeudi 19 mai 2011
Camille Delamour, exposition et spectacle à GienPar Administrateur réseau le jeudi 19 mai 2011, 14:27
mercredi 11 mai 2011
Camille Delamour, le grand amour de Virginie BRANCOTTEPar Administrateur réseau le mercredi 11 mai 2011, 12:55
samedi 7 mai 2011
Lucienne CHAPÉ au Château-d'Oléron. (Sud-Ouest)Par Administrateur réseau le samedi 7 mai 2011, 12:21
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Native de l'île d'Oléron, Lucienne Chapé puise son inspiration dans ses souvenirs d'enfance au pied de la Citadelle. Après « Les Saisons oubliées », son premier roman publié en 1998, puis « Les Illusions perdues », cette professeur de lettres anciennes à Nantes et docteur és lettres, chroniqueuse littéraire à la radio, récidive avec « L'Héritage d'Éponine ».
Dans ce dernier roman, Lucienne Chapé ramène ses lecteurs à la rencontre des personnages de ses premiers ouvrages. Des destins de femmes liés à ce havre de son enfance, l'île d'Oléron. Éponine vit heureuse à Nantes, étudiante décontractée et choyée par ses parents, Élie et Moïsette Le Coz ; sa vie va basculer un jour à Boston, et le décès prématuré de son père... Un nouvel engagement humanitaire cette fois, après le tsunami de 2004, pourra-t-il lui montrer la voie du bonheur ? Et si la clé était à Oléron, immuable, où l'attend sa tante Muriel ? Dans un style alerte et accrocheur, Lucienne Chapé entraîne son public aux côtés d'Éponine dans une irrépressible envie d'en savoir plus en tournant chaque page. « L'Héritage d'Éponine » (Corsaire éditions) ; en vente à la librairie Aliénor-d'Aquitaine, place de la République au Château-d'Oléron.
Par Administrateur réseau le samedi 7 mai 2011, 11:22
Le quotidien La Croix consacre une page à la Marine de Loire et cite un extrait du livre d'Annick SENOTIER : Vent de galerne sur la Loire

" Les pauvres bateaux qui étaient restés là, dans un abri tout relatif, disparurent en quelques instants, broyés par le fleuve en furie. Certains, encore chargés de lourds matériaux, furent soulevés comme fétus de paille et on en retrouva à plus de cent mètres dans les terres, avec leur chargement, quand les eaux se furent enfin retirées. "
mercredi 4 mai 2011
Conférence à Sainte-Maxime : Journal d'un seinPar Administrateur réseau le mercredi 4 mai 2011, 12:09
La famille et les amis doivent être rassurés. C'est ce que Béatrice Maillard-Chaulin n'a cessé de faire, en choisissant l'humour et l'autodérision pour combattre la maladie. Pour l'auteur du livre Journal d'un sein, "en se moquant de soi-même, on rassure son entourage".
Un atout qui l'a aidée à se débarasser de celui qu'elle a appelé Marcel, alors qu'on lui prédisait trés peu de chances de s'en sortir.
mercredi 16 mars 2011
Salon du Livre de Paris 2011Par Administrateur réseau le mercredi 16 mars 2011, 15:20
Départ pour le Salon du Livre de Paris Extrait JT 19 20 France 3 Centre Édition Orléans
vendredi 25 février 2011
Georges JOUMAS à ChanteauPar Administrateur réseau le vendredi 25 février 2011, 15:16
mardi 15 février 2011
Couleurs de Loire inspire Marie Wolf, créatrice de mode, qui a reproduit un tableau de Charles Péguy sur une robe.Par Administrateur réseau le mardi 15 février 2011, 12:04
COULEURS DE LOIRE - Jacqueline BAYARD, Jacques LEFEBVRE, Thérèse RAUTUREAU
Jacquelin Bayard, Thérèse Rautureau, Jacques Lefebvre
Voir la biographie
samedi 5 février 2011
gilblog Vu de la Borne, mon village en Berry. On apprécie Camille DelamourPar Administrateur réseau le samedi 5 février 2011, 13:48
mardi 18 janvier 2011
Camille Delamour dans Reflets du LoiretPar Administrateur réseau le mardi 18 janvier 2011, 10:52

mercredi 12 janvier 2011
Virginie BRANCOTTE évoque CAMILLE DELAMOUR sur France bleu OrléansPar Administrateur réseau le mercredi 12 janvier 2011, 11:50
vendredi 24 décembre 2010
Un article de Géraldi Leroy dans les Études Péguystes consacré au livre de Georges JOUMASPar Administrateur réseau le vendredi 24 décembre 2010, 16:57
Georges Joumas, Échos de l'affaire Dreyfus en Orléanais,
On connaît bien l'engagement dreyfusard de Péguy. On sait moins que sa ville natale a entretenu avec l'Affaire un lien particulier. D'abord, parce que le premier accusateur de Dreyfus, le colonel Henri d'Abboville, était originaire de l'Orléanais. Alors en poste au "Service de la statistique" (dénomination qui dissimulait le contre-espionnage), cet officier aux opinions royalistes et antisémites affirmées a attribué à Dreyfus l'écriture du bordereau, imprimant ainsi à l'Affaire son orientation initiale. Il fut par la suite l'une des chevilles ouvrières du procès de 1894.Ce zèle lui valut d'être nommé à Orléans comme commandant du 131e régiment d'infanterie. Pour sa part, Dreyfus, ayant atteint la limite d'âge après avoir servi au front, fut affecté en avril 1918 à la région militaire d'Orléans. Il s'investit pleinement dans le commandement qui lui fut confié du parc du matériel d'artillerie.
Le livre de Georges Joumas rend compte en détail des réactions orléanaises lors des grandes étapes de l'Affaire et en restitue le contexte essentiellement à travers la presse locale. La polémique de Péguy avec le Journal du Loiret y est évidemment largement relatée. La vigueur de l'intervention de l'auteur de Notre jeunesse ne doit pas donner le change: il n'est aucunement représentatif de sa ville natale car le révisionnisme dreyfusard est loin d'être majoritaire à Orléans, pas plus qu'il ne l'est dans le reste de la France. Les diverses fractions de la grande société orléanaise (royalistes, bourgeoisie des hautes fonctions administratives et judiciaires, bourgeoisie d'affaires, militaires) ont beau largement s'ignorer entre elles, elles convergent dans des sentiments conservateurs et nationalistes, très souvent antisémites. Cette réalité a été fort bien décrite par Péguy dans une note insérée dans le Cahier du 20 mai 1900 (Pl. I, p. 527.) Significativement, on ne compte qu'une quinzaine de signataires orléanais au bas de la fameuse pétition parue dans L'Aurore (celle que Clemenceau désignera sous le nom de "manifeste des intellectuels") qui appelait à la révision du procès et qui recueillit en tout quelque deux mille noms. On citera les frères Henri et Émile Boivin, Raoul Blanchard, le futur géographe, Péguy et Riby. Très rares furent les enseignants qui prirent le risque de signer : Louis Gallouédec, le géographe, Félix Pécaud, appelé à devenir le directeur de l'ÉNS de Saint-Cloud. On relève également les noms d'un artisan, Louis Boitier, de l'archiviste en chef du Loiret, Camille Bloch, du chirurgien-chef de l'Hôtel-Dieu d'Orléans, Robert Halmagrand. Certes, à cette date, les deux députés d'Orléans-ville et d'Orléans-campagne (Rabier et Viger) sont des radicaux mais ces "progressistes" montrent une extrême prudence à l'égard de l'Affaire et se gardent autant qu'ils le peuvent de l'évoquer. S'il est vrai que Rabier, une fois élu mêlera ses suffrages à ceux des dreyfusards, il s'était gardé au moment de la campagne pour les législatives de 1898 d'afficher des positions révisionnistes. Il est clair que Le Progrès du Loiret,s'il consent à héberger Péguy dans sa polémique avec le journal concurrent,a conscience que l'opinion orléanaise dans sa majorité n'est pas encore mûre pour la révision et qu'il y aurait péril pour lui à s'engager dans cette voie. Il n'en souffle mot dans son éditorial de fondation le 4 août 1898. Sa réserve à l'égard de la prose de Péguy est significative. Il faudra attendre la nomination de Henri Roy (recommandé par Péguy) comme rédacteur en chef, le 1er mars 1899, pour qu'il affiche nettement ses préférences dreyfusistes.
Dans le panorama que l'auteur a brossé figure aussi l'attitude, fort prudente en l'occurrence, qu'ont observée les communautés spirituelles dans le débat. Dans son ensemble, la communauté juive (une centaine de personnes dans la ville) s'est montrée des plus discrètes à l'exception de quelques personnalités. De même, l'engagement des protestants a été d'ordre individuel, le Consistoire s'étant abstenu d'une prise de position publique. On note le silence de la Franc-maçonnerie sans doute embarrassée par des divergences internes sur l'opportunité d'une intervention. L'Église locale a affiché une semblable réserve encore que l'antisémitisme dans ses rangs n'ait pas été douteux. Par ailleurs, G. Joumas a relaté la création à Orléans de deux institutions emblématiques de l'Affaire, la section locale de la Ligue des droits de l'homme et l'université populaire qui fonctionnera jusqu'en 1914. Enfin sont heureusement évoquées des personnalités du département que le gérant des Cahiers de la quinzaine aura l'occasion de citer en mal (Jules Lemaitre) ou en bien (Albert Vazeille). C'est dire l'intérêt que les péguystes trouveront à la lecture de cet ouvrage.
Géraldi Leroy
mardi 21 décembre 2010
Virginie Brancotte, auteure passionnéePar Administrateur réseau le mardi 21 décembre 2010, 16:09
jeudi 16 décembre 2010
Un poète à découvrir à découvrir et redécouvrirPar Administrateur réseau le jeudi 16 décembre 2010, 15:17
mardi 14 décembre 2010
Couleurs de Loire (Publi45)Par Administrateur réseau le mardi 14 décembre 2010, 13:57

COULEURS DE LOIRE - Jacqueline BAYARD, Jacques LEFEBVRE, Thérèse RAUTUREAU
Jacquelin Bayard, Thérèse Rautureau, Jacques Lefebvre
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mardi 30 novembre 2010
Virginie BRANCOTTE évoque Camille Delamour sur France Bleu BerryPar Administrateur réseau le mardi 30 novembre 2010, 18:46
vendredi 26 novembre 2010
Conférence de Georges JOUMASPar Administrateur réseau le vendredi 26 novembre 2010, 12:18
lundi 22 novembre 2010
Dreyfus en Orléanais dans Reflets du LoiretPar Administrateur réseau le lundi 22 novembre 2010, 17:18

mercredi 17 novembre 2010
Camille Delamour, un poète populairePar Administrateur réseau le mercredi 17 novembre 2010, 17:59
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