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Consultez dans cette rubrique les articles consacrés à nos ouvrages.
lundi 25 mars 2013
L'Haritage du Temps pardu sur le site du Laboratoire de médiavistique occidentale de ParisPar Administrateur réseau le lundi 25 mars 2013, 20:29
lundi 18 mars 2013
Première dédicace à QuimperléPar Administrateur réseau le lundi 18 mars 2013, 00:34
vendredi 15 mars 2013
Le Télégramme : Alain Kerhervé publie un livre...Par Administrateur réseau le vendredi 15 mars 2013, 14:16
jeudi 14 mars 2013
Alain KERHERVÉ écrit ses vérités..Par Administrateur réseau le jeudi 14 mars 2013, 18:54
lundi 11 février 2013
La Loire vue sous des arts différentsPar Administrateur réseau le lundi 11 février 2013, 18:43
lundi 4 février 2013
Corsaire : cap sur le numériquePar Administrateur réseau le lundi 4 février 2013, 18:53
jeudi 31 janvier 2013
Parlez-vous berrichon ?Par Administrateur réseau le jeudi 31 janvier 2013, 16:43
Le maire de Châtillon-sur-Loire, Emmanuel Rat, maîtrise parfaitement le berrichon. Des connaissances dues à son enfance, lorsque ses parents tenaient un café très fréquenté. -
Il y a quelques jours est paru « Poèmes et goguenettes », un recueil de textes de Camille Delamour, recueillis et présentés par Virginie Brancotte, déjà auteur d'une biographie du poète berlingotier du Giennois (lire par ailleurs).
Ces poèmes sont tous écrits en berrichon, un parler qui tendait déjà à s'éteindre à l'époque où Delamour a commencé à rédiger ses textes, au milieu des années 1940. Que reste-t-il aujourd'hui du berrichon dans le Giennois ? Nous sommes allés poser la question aux habitants de Gien et Châtillon-sur-Loire.
À Gien, chou blanc sur toute la ligne. André, un retraité, estime qu'il est un peu jeune pour parler la langue de ses aïeux : « Je suis originaire d'Argent et je vis à Gien depuis 1945. Mais je n'ai que 80 balais ! Le berrichon, c'était mon grand-père qui le parlait ! » Croisé dans la rue, Henri Gaudichon, président de l'Abeille de Gien, s'en tire mieux : « Quand j'étais petit, j'étais un gamin "agouant" », confie-t-il en riant. Ah bon ?
Sur le marché de Châtillon-sur-Loire, en revanche, marchands et clients avouent volontiers employer quelques mots berrichons. « La "boucheture", ou "bouchure", par exemple, qui veut dire haie ; ou le verbe "sarreuyer", qui veut dire écarquiller les yeux et qu'on emploie souvent pour les bébés », explique Catherine, de Saint-Firmin.
Olivier Bongibault, marchand de légumes à Châtillon-sur-Loire, maîtrise le vocabulaire « de base » : « Évidemment, "agouant" ou "se mettre anceleu", qui signifie se mettre à l'abri. »
Emmanuel Rat, maire de Châtillon, lui, est presque docteur ès berrichon. Pas question de vocabulaire de base, mais bien de traductions complètes de phrases. Et pour cause : « Mes parents avaient le café de la Mairie, à Châtillon. Quand j'étais petit, les personnes âgées parlaient encore berrichon. Même à l'école, des enfants mettaient des expressions de patois dans leurs phrases. »
Exemple pratique : si Emmanuel Rat vous dit qu'un drôltiot s'est mis anceleu à côté de la bouchure parce qu'il y avait un agaudiau ? Il faut comprendre qu'un enfant s'est mis à l'abri à côté de la haie pour se protéger d'un orage.
À 92 ans, quant à elle, Marie-Rose étonne toujours ses petits-enfants. « Je leur dis : "Ramassez donc vos besaines !" Et ils me demandent ce que je raconte. Tout simplement de ramasser leurs vêtements. Mon papa parlait le berrichon, moi, un peu moins. »
Que restera-t-il de ce patrimoine linguistique dans quelques années ? L'avenir le dira, mais peut-être pas en berrichon.
Pascale Auditeau
LA REP Photo
vendredi 25 janvier 2013
Virginie BRANCOTTE SUR France bleu Berry, vendredi 25 janvier à 16h10Par Administrateur réseau le vendredi 25 janvier 2013, 11:19
Virginie Brancotte interviewée par Thierry Charreyre.
mercredi 23 janvier 2013
Selon L'Hebd'O l'édition est en fusionPar Administrateur réseau le mercredi 23 janvier 2013, 19:21
mercredi 16 janvier 2013
CAMILLE DELAMOUR - Poèmes et Goguenettes -UN RECUEIL ATTENDU DEPUIS 40 ANNÉES 10 ans !Par Administrateur réseau le mercredi 16 janvier 2013, 10:22
Il aura fallu à Virginie Brancotte rien moins que 10 ans pour débusquer ces textes devenus introuvables, les collecter patiemment, les lire assidûment, classer méticuleusement, trier amoureusement, organiser savamment. Pour s’imprégner passionnément d’une œuvre atypique afin de nous en livrer la plus intime essence, la plus sincère beauté. C’est à cette ethnologue et journaliste du giennois que nous devons en 2010 d’avoir levé le voile sur ce marchand de berlingot de Châtillon-sur-Loire, poète d’autrefois au regard affûté et à la plume pittoresque. Après « Camille Delamour, poète berlingotier » sa biographie publiée en 2010, l’éditeur Corsaire et l’auteure ne pouvaient en rester là, il fallait impérativement (et urgemment) redonner vie à ses rimes. Ouf, c’est chose faite. Le recueil coure depuis les premiers poèmes de 1946 au tout dernier, écrit quelques semaines avant son décès survenu en octobre 1965. Acoute el lousiou, le carriau cassé, l’abat-jour vert, Trein’canon, Les cloches à melon… autant de pépites de ce parler berrichon qui s’écrit comme il s’écoute, c’est-à-dire avec l’âme émerveillée d’un petit enfant. Suspendu au fil de toutes ces historiettes du quotidien, l’on reste confondu devant tant d’acuité, de bonhommie, d’humour et de vérité. Delamour c’est le monde riche et truculent des campagnes d’avant la télé et la bagnole. Ce sont les fêtes de villages bigarrées et les petites bouchures colorées. Chaque page dégouline de cette infinie tendresse qu’ont les poètes pour les hommes et les femmes qui travaillent dur, pour la Nature aux milles facettes et toujours pour la terre, basse, rétive, mais nourricière. L’insolite d’une situation, un chagrin, une émotion, et voila Delamour qui nous ouvre, mieux qu’un appareil photographique, une bouinotte sur ce « cheu nou » de jadis où l’ordinaire est sublimé et la simplicité portées aux nues. Et que dire de cette version décapante de « La cigale et la fourmi » que n’aurait pas reniée le grand fabuliste ? ! Tout cela est si émouvant qu’un instant j’ai eu l’idée d’écrire mon article en vers mais n’est pas Delamour qui veut ! No¬ tons également la présence d’un petit glossaire berrichon en fin d’ouvrage.
Après l’hommage à l’artiste, il nous faut également tirer un sacré coup d’chapiau à Virginie Brancotte. En sus du tita- nesque, la tâche n’était pas simple et c’est grâce à une sensibilité peu commune qu’elle put être menée. Il a fallu à la biographe également beaucoup d’abnégation, rogner sur de nombreux sommeils pour suivre Delamour à la trace et par¬ venir à boucler la boucle. Mais grâce à elle justice est rendue et voici la mémoire du poète forain définitivement préservée.
LPB : Virginie Brancotte, peut-on ici parler d’une
« intégrale » de l’œuvre de Camille Delamour ?
VB : Certes non mais ce livre représente la partie la plus significative, la plus caractéristique, de sa production. Tout n’a pas été retrouvé et puis les pièces de théâtre des débuts avaient été écrites dans un contexte précis et il n’est pas certain que leur perception soit la même aujourd’hui. C’est la même chose avec les chansons, qui pour la plupart étaient composées pour ces mêmes spectacles (Delamour était musicien NDLR). Pour ceux qui souhaiteraient se mettre plus de textes sous la dent, Corsaire et moi avons fait don de la totalité de notre collecte à la bibliothèque de Gien.
LPB : Ces textes ont accompagné votre vie pendant
10 ans. Quelle impression cela vous fait-il d’en être tout à coup séparée ?
VB : Je me sens un peu étourdie mais fière de leur avoir évité le froid de l’oubli. C’est un aboutissement et J espère Que le public trouvera beaucoup de plaisir à les découvrir. L’exposition qui a été consacrée à Camille Delamour l'année passée a permis de faire (à nouveau) éclater au grand jour son immense talent, gageons qu’avec la publication de ses textes celui-ci ne tardera pas à se répandre dorénavant comme une traînée de poudre. Après tout, cela ne serait que légitime récompense pour cet écrivain attachant dont l’authenticité et la modestie, apanages des grands, ont su élever le rustique de Châtillon au pinacle de la littérature berrichonne.
Christian Benz
Fini l’oubli, les « P’tits moniaux du bois mouillé » gazouillent à nouveau
mardi 8 janvier 2013
Le nouveau groupe d'édition sera constitué de différentes marquesPar Administrateur réseau le mardi 8 janvier 2013, 17:10
lundi 7 janvier 2013
Un groupe d'édition voit le jourPar Administrateur réseau le lundi 7 janvier 2013, 17:02
samedi 29 décembre 2012
Virgine Brancotte à Chatillon-sur-LoirePar Administrateur réseau le samedi 29 décembre 2012, 11:29
lundi 24 décembre 2012
Corsaire sur Twitter : https://twitter.com/CorsairEditionsPar Administrateur réseau le lundi 24 décembre 2012, 12:28
Par Administrateur réseau le lundi 24 décembre 2012, 11:25
jeudi 13 décembre 2012
Jacques JOUANNEAU, homme de plume ligérienPar Administrateur réseau le jeudi 13 décembre 2012, 08:27
Samedi matin à la librairie « Lire et écrire », Jacques Jouanneau et son épouse Jeanine ont accueilli, avec leur chaleur habituelle, les admirateurs venus faire dédicacer « Prodiges de Loire ».
Il n'est certes pas nécessaire de présenter Jacques Jouanneau dont la réputation d'homme de lettres est désormais bien établie. Comme il aime lui-même à le dire souvent avec humour : « J'ai fait ma carrière dans la Poste, à l'heure de la retraite j'ai voulu demeurer dans les lettres… ». Depuis sa demeure ligérienne de Cour-sur-Loire, il aperçoit le fleuve royal. Comment, quand on possède une belle plume, ne pas s'inspirer de ses eaux tumultueuses l'hiver ou alanguies aux heures les plus chaudes de l'été ? Son premier ouvrage « Rougeux passeur de Loire » était donc tout naturellement un « hymne à la Loire et aux mariniers », son second livre fini en 2011, « Prodiges de Loire » donne cette fois l'envie de suivre l'auteur sur des chemins mêlant la légende et l'imaginaire, à la dure réalité des habitants et des « usiniers » du fleuve. Un troisième est en cours d'édition et son titre à lui seul, « Flèches de tout Blois », devrait passionner particulièrement les Blésois : « C'est un éloge à la ville de mes ancêtres, la ville où je suis né, une page d'histoire du Blaisois, d'hier et d'aujourd'hui », confie Jacques Jouanneau. Il était samedi matin à la librairie Lire et écrire place de la Halle de Mer, pour une séance de dédicaces, accueilli par le propriétaire des lieux Didier Lemaire. Et au cours de cette matinée, sa plume n'a pas eu le temps de sécher entre deux dédicaces faites toujours avec le sourire, sous l'œil approbateur de son épouse Jeanine. Des lecteurs, à l'évidence, qui passeront quelques belles soirées d'hiver grâce à Jacques Jouanneau !
samedi 24 novembre 2012
Rencontre autour de la Vouivre à Leclerc OlivetPar Administrateur réseau le samedi 24 novembre 2012, 13:06
samedi 20 octobre 2012
Au fil de la Loire avec Jean-Pierre SIMONPar Administrateur réseau le samedi 20 octobre 2012, 13:33
mardi 28 août 2012
Rentrée LittérairePar Administrateur réseau le mardi 28 août 2012, 03:59
Interview de France 3 Centre chez Corsaire.
Sur France Bleu Orléans 100,9 pendant une semaine dans le cadre du "moment littéraire" du lundi au vendredi à 13H 30 chaque jour, du lundi 3 au vendredi 7 septembre 2012 en direct à 18H10 samedi 8 septembre 2012 LES AUDITEURS PEUVENT GAGNER DES LIVRES

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