
Nos titres
Nos auteurs
Produits dérivés
Rencontres auteurs
Club VIP
Qui sommes-nous ?
FAQ
Revue de Presse
Contact
Consultez dans cette rubrique les articles consacrés à nos ouvrages.
vendredi 25 novembre 2016
On est subjugué ! dit une auditrice lors de la rencontre avec Christian JAMET à la Librairie nouvelle.Par Administrateur réseau le vendredi 25 novembre 2016, 22:54

jeudi 24 novembre 2016
Le "Guide Jamet" de la culture en LoiretPar Administrateur réseau le jeudi 24 novembre 2016, 13:06

mercredi 16 novembre 2016
Antonio Ferrandiz : la marine dans la peauPar Administrateur réseau le mercredi 16 novembre 2016, 10:05
La Nouvelle République du Centre-Ouest
Dire qu'Antonio Ferrandiz a la marine dans la peau, ne sera pas faire injure à son actuelle activité de dermatologue. Celui qui, jadis, avait effectué son service national en tant qu'assistant médical aux pêcheurs de thon travaillant en mer d'Irlande, vient de joindre l'utile à l'agréable : Les Voiles de la République est sorti la semaine dernière aux Éditions Corsaire. Ce roman de 499 pages évoque le conflit naval ayant opposé la France et l'Angleterre pendant la période révolutionnaire puis napoléonienne.
On ne guérit jamais de son enfance. Bercé par les récits de son ancêtre, Juan Mirambell, célèbre capitaine de la marine marchande espagnole, le petit Antonio appréciait tout particulièrement la littérature anglaise. « J'aime l'histoire, j'aime la marine, les océans m'ont toujours attiré. Et je m'interroge depuis longtemps sur l'absence de vision française de cette guerre maritime. » Les Voiles de la République ont donc pour vocation de combler le manque.
« L'idée est de faire une suite, souligne l'enfant de Barcelone installé à Châteauroux depuis 1979. Il sera question des aventures d'un officier originaire de Loches. Après, est-ce que j'aurai le souffle nécessaire ? » Une seule solution pour arriver à bon port : hisser la grand-voile !
jeudi 3 novembre 2016
Michel Régnier, écrivain natif de JargeauPar Administrateur réseau le jeudi 3 novembre 2016, 19:11
vendredi 30 septembre 2016
Le club lecture de la bibliothèque de Fleury les Aubrais se lance dans l'éditionPar Administrateur réseau le vendredi 30 septembre 2016, 16:02

vendredi 23 septembre 2016
Le Naufrage du Titan, Le fil rouge d'une étudePar Administrateur réseau le vendredi 23 septembre 2016, 20:43
De Poe à Houellebecq, Pierre Bayard s’intéresse aux capacités prédictives de la littérature.
La littérature peut-elle prédire l’avenir ? Cette question est bien dans l’esprit de Pierre Bayard, ce psychanalyste qui allonge les livres pour faire parler les lecteurs. Le fil rouge de cette nouvelle étude est constitué par le roman de Morgan Robertson, Futility. Publié en 1898, ce récit raconte Le naufrage du Titan (Corsaire, 2000), un paquebot qui heurte un iceberg quatorze ans avant celui bien réel du Titanic.

Par Administrateur réseau le vendredi 23 septembre 2016, 12:05

mercredi 14 septembre 2016
La plume de Michel Régnier est belle et sensible. Magazine Origine SolognePar Administrateur réseau le mercredi 14 septembre 2016, 19:17

dimanche 11 septembre 2016
Corsaire de Loire. Magazine Terres de LoirePar Administrateur réseau le dimanche 11 septembre 2016, 19:24

mardi 30 août 2016
Quand Louis BOUSSENARD inspire Henri Vernes, Jean Van Hamme et Sartre !Par Administrateur réseau le mardi 30 août 2016, 12:45
On ne présente plus Jean Van Hamme, le scénariste de quelques-uns des plus grands best-sellers de la bande dessinée, comme XIII, Thorgal ou Largo Winch.
Quels livres ont été décisifs dans sa vocation de raconteur d’histoires ? Jean, est-ce que tu as grandi avec des "livres cultes" ? (interviewé par Hugues Dayez dans Spirou, novembre 2010).
Certes, mais ces lectures datent de mes dix, douze ans ; après cela, je ne pensais plus qu’aux filles ! Mais j’ai dévoré certains livres et je me disais : « Nom d’un chien, ces auteurs sont quand même de formidables raconteurs d’histoires ! » Je te les cite en vrac, ce sont des grands classiques : Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, Jules Verne, Émile Zola, etc. Mais surtout, j’avais une vraie passion pour un auteur totalement oublié aujourd’hui : Louis Boussenard. Il a écrit une multitude de romans d’aventures superbement documentés.
Je t’en cite quelques-uns de mémoire : Les Étrangleurs du Bengale – pas besoin de te préciser où se déroule l'action -, Un capitaine casse-cou, qui se passe pendant la Guerre des Boers, et puis Sans le sou, l’histoire d’un gars qui part faire le tour du monde avec, pour tout bagage, un papier journal autour des reins… C’était fa-bu-leux ! Je lisais ça en feuilleton, dans de gros recueils d’une vieille revue des débuts du XXe siècle, qui s’intitulait Mon Bonheur,
figure-toi ! Et curieusement, le seul auteur que je connaisse qui ait cité Boussenard comme détonateur de son désir d’écrire des histoires, c’est Henri Vernes, le père de Bob Morane… Enfin, cela signifie que nous sommes au moins deux à ne pas l’avoir oublié !
Dans un entretien avec Roger Maudhuit publié en 2005, Charles Dewisme, né en 1918, auteur sous le pseudonyme d'Henri Vernes, de romans d'aventures ayant pour héros Bob Morane, s'est exprimé sur Louis Boussenard et sur Jules Verne :
« … des livres de Jules Verne, dans ma jeunesse, j'en ai lu un paquet. Pas tout, mais à peu près… Mais ce n'était pas mon écrivain préféré. Moi, j'aimais Paul d'Ivoi, Jack London, Louis Boussenard…
- Louis Boussenard ?
- Ah ! vous voyez, il est oublié ! Et c'est bien dommage, c'était un grand écrivain, qui eut une influence certaine sur moi. Il faut le lire, cet auteur‑là ! Il savait emmener le lecteur… Jules Verne, j'aimais bien, mais j'ai toujours trouvé qu'il écrivait d'une façon assez froide… Les autres avaient plus d'entrain, plus de fantaisie… Vous savez, je me demande si on parlerait encore de Jules Verne aujourd'hui, en tout cas comme on en parle, si comme un Zévaco il avait été imprimé sur du mauvais papier. Jules Verne a la chance d'avoir de belles reliures, de belles illustrations… » Jules Verne, la face cachée. Paris, France-empire, p. 195, 291 p.
Jean-Paul Sartre, dans Les Mots (1964), expose la technique narrative de Louis Boussenard et de Jules Verne, qu'il avait fait sienne lors ses premières tentatives d'écriture. Il s'agissait d'instruire en divertissant :
« Boussenard et Jules Verne ne perdent pas une occasion d'instruire : aux instants les plus critiques, ils coupent le fil du récit pour se lancer dans la description d'une plante vénéneuse, d'un habitat indigène. Lecteur, je sautais ces passages didactiques, auteur, j'en bourrai mes romans ; je prétendis enseigner à mes contemporains tout ce que j'ignorais : les mœurs des Fuégiens, la flore africaine, le climat du désert.»
Sartre poursuit, au sujet de ses premiers travaux d'écriture, en 1912 :
"Je prenais tout mon temps pour transcrire l'article [l'article requin du dictionnaire Larousse] : je me sentais délicieusement ennuyeux, aussi distingué que Boussenard et, n'ayant pas encore trouvé le moyen de sauver mes héros, je mijotais dans des transes exquises. » Les Mots, Paris, Gallimard, p. 118 et 119, 213 p.
Par Administrateur réseau le mardi 30 août 2016, 12:01
Le naufrage du Titanic a inspiré la fiction - notamment un roman signé de l'Américain Morgan Robertson Le Naufrage du Titan (Futility, en version originale). Sauf que l'ouvrage a été publié en 1898, soit quatorze ans avant le drame... Pierre Bayard, dans un essai que publie la collection « Paradoxe » (la bien nommée) des Éditions de Minuit, part de cette troublante anomalie romanesque pour évoquer le caractère prophétique de la littérature - et les conséquences pratiques à en tirer. Professeur de littérature française à Paris VIII et psychanalyste, l'auteur adore explorer les interstices, marges secrètes et autres trous noir de la production littéraire et des idées...
Ce provocateur élégant sait parler de choses graves avec légèreté - et inversement -, maniant l'humour pour dire des choses très profondes. Dans Le Titanic fera naufrage , il ne se contente pas de gloser sur l'extraordinaire « vista » de Morgan Robertson, mais passe en revue moult exemples d'autres romanciers d'hier (Jules Verne, Kafka, Poe, Zamiatine, H.G. Wells) et d'aujourd'hui (Tom Clancy, Houellebecq, Frankétienne), ayant peu ou prou prédit l'avenir.
lundi 29 août 2016
Les Lettres d'un paysan de Louis BoussenardPar Administrateur réseau le lundi 29 août 2016, 19:26

dimanche 10 juillet 2016
Promenade dans l'Orléans de 1900Par Administrateur réseau le dimanche 10 juillet 2016, 00:01
mercredi 29 juin 2016
Loir-et-Cher - Vineuil - Six auteurs en dédicacePar Administrateur réseau le mercredi 29 juin 2016, 15:20

mardi 7 juin 2016
Un nouveau livre vient de paraître aux Éditions CorsairePar Administrateur réseau le mardi 7 juin 2016, 12:44
Il est signé de Michel Régnier, réalisateur, scénariste et écrivain québécois mais natif de Jargeau. Intitulé « Le Bouleau de Baffou », il prend place en Sologne où un ingénieur, attaché à la construction des ponts, revient dans ce pays qu'il n'a jamais vraiment quitté. Marquée par l'Occupation, son enfance l'a suivi partout, avec l'image d'une camarade de vacances morte à onze ans dans une chambre à gaz de Birkenau.
Pratique. « Le Bouleau de Baffou » de M. Régnier, 255 p. 18 €.
mercredi 25 mai 2016
Corsaire sur radio Arc en ciel : Josiane GuibertPar Administrateur réseau le mercredi 25 mai 2016, 22:40
mardi 24 mai 2016
Actualités : Anna Seybola à l'École régionale du travail social à Olivet (45)Par Administrateur réseau le mardi 24 mai 2016, 18:28
dimanche 24 avril 2016
Le talent de Dominique MANTEL au service de CORSAIRE !Par Administrateur réseau le dimanche 24 avril 2016, 12:39
Installé à Argenton depuis 1974, le peintre aime décliner les paysages locaux. Fils et neveu de peintres, il s’est très tôt passionné pour l’art.
Après sa formation à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, parallèlement à sa formation d'enseignant au lycée Claude-Bernard à Paris, il est affecté comme professeur d'arts plastiques au lycée Rollinat, à Argenton-sur-Creuse. Il y enseignera durant toute sa vie professionnelle.
Il développe au fil du temps sa passion pour le dessin, la peinture et la gravure, considérant qu'il faut « beaucoup de travail, notamment réaliser de nombreux dessins, pour se construire une vision artistique ». Actuellement installé au Moulin de Bord, qu'il a rénové avec sa famille, il aime peindre la Creuse dans toute sa variété. « Ce qui m'intéresse dans la peinture est l'impression du sujet, l'effet fugace, le travail sur le motif. Il est important de s'adapter au sujet pour le servir au mieux ». Ainsi, il peint à l'huile sur une large palette de couleurs, intéressé par le portrait et les séries.
Passionné par le travail de Claude Monet qui réalisait de nombreuses séries sur les rochers de la Creuse notamment, il aime comprendre et reprendre l'exercice, les reflets, les éléments et la transparence des eaux, tout particulièrement. Ainsi, il offre à travers la richesse de ses peintures, les marais de Bourges, les évolutions de la Creuse à Argenton et bien d'autres paysages familiers. Pour cela, il réalise un certain nombre de polyptyques. Il s'agit parfois pour le peintre d'« aller à l'essentiel, sans beaucoup de moyens ». A la demande de l'université populaire, il présentera, à l'occasion de la prochaine rentrée, son regard sur « l'intérêt des séries en peinture ». Il réalise par ailleurs des gravures et des illustrations de livres, comme Les Voiles de la République, d'Antonio Ferrandiz, aux Éditions Corsaire.
Il apporte également son concours à Pratique des Arts pour faire partager sa connaissance et son expérience. A Argenton, il aime ouvrir son atelier aux visiteurs qui peuvent profiter d'expositions temporaires, mais aussi du catalogue de toutes ses créations disponibles.
Dominique Mantel expose actuellement « Eaux tranquilles » au Moulin de Bord, le dimanche, de 15 h à 19 h. Contact : tél. 02.54.24.32.52 ou 06.89.19.22.40 ; blog : http://moulin2.blogspot.com
« billets précédents - page 16 de 30 - billets suivants »