
Nos titres
Nos auteurs
Produits dérivés
Rencontres auteurs
Club VIP
Qui sommes-nous ?
FAQ
Revue de Presse
Contact
Par Administrateur réseau le jeudi 27 avril 2017, 17:21 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le dimanche 23 avril 2017, 21:28 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le mercredi 19 avril 2017, 10:34 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le mardi 11 avril 2017, 12:59 - C'est dans le journal ...

LA TRAGÉDIE DES LYCÉENS PARISIENS RÉSISTANTS, 10 JUIN 1944 EN SOLOGNE - Georges JOUMAS
Par Administrateur réseau le lundi 10 avril 2017, 15:04 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le samedi 1 avril 2017, 11:33 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le samedi 25 mars 2017, 10:41 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le mercredi 22 mars 2017, 17:47 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le lundi 20 mars 2017, 10:40 - C'est dans le journal ...
Tandis que Heike enquête sur une série de meurtres de femmes, martyrisées avant d’être tuées, William est contacté par Youssef Bekkouche et Djamila, qui habitent non loin de chez lui. Mourad, le demi-frère de la jeune femme, a récemment disparu avec un ami. Il est à craindre qu’il soit parti pour le djihad en Syrie. Lorsque William explore l’ordinateur de Mourad, il y retrouve des vidéos de tortures infligées à leurs ennemis par des islamistes. Les inquiétudes de Djamila et Youssef semblent se confirmer. Avec Youssef, William s’invite à la mosquée. Il est fort possible qu’un imam autoproclamé, El Zarbi, ait incité Mourad à partir en guerre. L’influence de ce "religieux" (qui se prénomme Killian, en réalité) est assez relative, il a plus l’air d’un ringard que d’un spécialiste des sourates.
Bonne occasion pour Roger de se remonter le moral, en aidant William à secouer quelque peu l’imam El Zarbi. S’il n’est pas sans lien avec des djihadistes, il ne connaît guère Mourad et son ami. Par contre, grâce à une photo, une piste se dessine du côté de la Belgique. Heike étant absente pour cause d’enquête, voilà William contraint de s’occuper du petit Jan. Djamila et Youssef souhaitent qu’il poursuive ses investigations à Bruxelles, quitte à ce qu’eux-mêmes se chargent du bébé. Il vaudrait mieux que Heike n’apprenne jamais cette initiative, effectivement assez hasardeuse. Direction l’outre-Quiévrain pour Roger et William, qui n’ignorent pas que des bases arrières du terrorisme se situent en Belgique.
Mis à part un énergumène tatoué rencontré dès leur arrivée, William et Roger trouvent sans tarder un témoin, l’employée d’hôtel Maria, qui a croisé – et même donné un coup de main à – Mourad et son ami. Elle ne les a pas trouvés dangereux, animés de motivations terroristes. Il semble que le tueur de femmes sévissant dans la région de Bourges ait, lui aussi, fait le voyage jusqu’à Bruxelles. Malgré son courage, Roger ne peut l’intercepter ; il est même blessé par le criminel. Si son pote (qui a dégoté une copine pour l’héberger) ne peut rentrer immédiatement en France, William est prié de retourner dans son pays. Il a encore des questions à poser au pseudo-imam El Zarbi…
(Extrait) “Je préfère ignorer pour ne pas relancer les hostilités. Le tatoué n’a rien entendu et se croit maintenant obligé de nous faire la conversation dans un sabir personnel où il mélange joyeusement le français, l’anglais et le batave agricole. C’est assez dur à suivre et je dois parfois me reculer un peu pour éviter son haleine acidifiée par les nombreuses bières qu’il a dû ingurgiter. Si j’ai bien compris, il est question d’un voyage unique – et inique – qu’il a fait en France dans sa jeunesse… Il est arrivé Gare du Nord, et là… terrific, mijn god, des putains et des negers partout. Comment tu supportes ça ? Zonde overal… le péché partout !”
On n’est pas convaincus que des terroristes, quel que soit leur combat, soient dotés d’un grand sens de l’humour. On est "priés" de ne pas plaisanter sur leurs croyances. Il est vrai que le sujet n’a rien de comique, s’agissant d’attentats barbares. Néanmoins, Luc Fori montre qu’il est possible de traiter la question avec le sourire. C’est donc sous forme de "comédie policière" qu’il évoque les djihadistes. Que des fanatisés soient extrêmement dangereux, c’est sûr. Ceux-là trouveraient n’importe quel prétexte pour pratiquer la guérilla et exterminer des gens, dans un esprit kamikaze, on le sait. La riposte ne peut qu’être aussi "radicale" que leurs attaques.
Problème ultra-sensible, personne ne dira le contraire. On peut également présenter les choses avec une drôlerie sympathique, dans un roman à suspense où prime l’action avec ses péripéties débridées. L’auteur revendique une poésie à la Prévert, l’idée rabelaisienne de jouir de la vie, et des aventures agitées héritières de Frédéric Dard/San-Antonio. Le précepte qu’il a adopté est donc “Faites l’humour, pas la guerre”. Évoquer des thèmes très sérieux et le contexte actuel de cette façon amusée, c’est une excellente chose. Voilà un roman à conseiller !
Par Administrateur réseau le vendredi 17 mars 2017, 11:16 - C'est dans le journal ...
En cette année du bicentenaire de la naissance, à Orléans, du peintre Alexandre Antigna, Corsaire Editions va faire paraître à l’automne 2017 une nouvelle édition de la monographie de Christian Jamet, revue et considérablement enrichie de documents inédits: Antigna ou La passion des humbles.
Afin d’apporter une aide à la publication d’un livre d’art qui représente – notamment en raison de son abondante iconographie avec plus de 80 reproductions de tableaux – un investissement financier important pour un éditeur local et indépendant, une collecte a été organisée sur la plateforme de financement participatif KissKissBankBank.Le financement participatif ou crowdfunding est une façon innovante de financer un projet, une véritable alternative au financement traditionnel qui se déroule en ligne, sur des sites spécialisés et sécurisés qui facilitent la collecte auprès du grand public et des professionnels.La contribution au projet débute à 5 euros et est sans limite pour les plus généreux ! La condition unique est que la campagne atteigne son objectif minimum de 1950 euros avant son terme le 4 mai. D’intéressantes contre-parties récompenseront votre engagement. Les personnes souhaitant participer au financement de l’ouvrage peuvent se connecter grâce au lien suivant : https://www.kisskissbankbank.com/antigna-ou-la-passion-des-humbles-le-livre?ref=category
Par Administrateur réseau le jeudi 16 mars 2017, 10:58 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le samedi 4 mars 2017, 13:48 - C'est dans le journal ...

COULEURS DE LOIRE - Jacqueline BAYARD, Jacques LEFEBVRE, Thérèse RAUTUREAU
Par Administrateur réseau le mercredi 1 mars 2017, 21:03 - C'est dans le journal ...
Il faut remercier Christian Jamet pour avoir écrit ce livre – Le Loiret des écrivains et des artistes – qui sera un guide précieux pour tous ceux qui aiment notre département du Loiret et qui l’aiment comme terre de culture. Et il faut également remercier Corsaire Éditions pour avoir publié cet ouvrage, remarquable illustré.
J’ai toujours pensé que nos villes et villages n’étaient pas seulement faits de pierres, mais aussi des « pierres vives » – pour reprendre le titre d’une célèbre collection des éditions du Seuil – que sont les œuvres de tous ceux, écrivains, artistes – tant d’autres aussi – qui y ont vécu et y ont créé des œuvres de l’esprit qui nous accompagnent lorsque nous marchons dans les rues, lorsque nous contemplons les paysages, et rêvons à ce qui fut et sera, puisque nous ne marcherons qu’un temps dans ces rues et ne regarderons qu’un temps ces paysages qui nous survivront.
Charles Trenet a ainsi chanté l’« âme des poètes », qui flotte et flottera dans les rues après que ceux-ci ont – ou auront – disparu.
C’est ainsi que Christian Jamet nous convie à des promenades inspirées en ce Loiret qui nous est cher : des bords de Loire – qui sera insensible au méandre de Guilly et à la découverte, depuis l’autre côté du fleuve, de l’abbaye de Saint-Benoît ? – aux villes, aux villages, à la forêt, immense et intime à la fois. On dit souvent que la forêt sépare l’Orléanais du Gâtinais. J’ai toujours pensé qu’au contraire elle les rapprochait : j’y reviendrai.
Plutôt que de rendre compte de toutes les pages du livre et de toutes les histoires qu’il raconte, je préfère vous inviter à déambuler en sa compagnie – comme jadis, plutôt que naguère, je lisais à Bièvre le poème éponyme de Victor Hugo à une auditrice indulgente.
Je préfère prendre le livre au hasard. Et vous livrer quelques pépites en ajoutant que dès que vous aurez commencé à le lire, vous ne le quitterez plus.
Par Administrateur réseau le lundi 13 février 2017, 14:40 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le lundi 13 février 2017, 14:39 - C'est dans le journal ...


Par Administrateur réseau le mercredi 8 février 2017, 14:42 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le mercredi 1 février 2017, 21:01 - C'est dans le journal ...
Spectacle dédicace Loiret des écrivains, Colette chère exquise. Christian Jamet présente Le Loiret des écrivains et des artistes : chemins de mémoire, Corsaire éditions, 2016. Il n’est guère de lieux du Loiret qui ne soient habités par le souvenir d’un enfant du pays ou d’un hôte célèbre dans le monde des arts et des lettres…
Suivi du spectacle Chère Exquise par Benédicte Bianchin d’après les textes de Colette sur des airs de Satie, Fauré et Debussy. Des confidences, des anecdotes, des dialogues sur tous les thèmes chers à Colette : les bêtes, l’enfance, l’indépendance.

Par Administrateur réseau le lundi 23 janvier 2017, 16:46 - C'est dans le journal ...
André Robillard arrive au rendez-vous légèrement en retard. Il attendait un coup de fil. De ces coups de fil d’amis (de Paris, de Suisse, de Lille, ou d’ailleurs) qu’il reçoit régulièrement. Dans sa petite maison, à Daumezon. Là où il a été interné pour la première fois quand il n’avait que 9 ans.
Il arbore une casquette, et un sweat coloré fraîchement ramené d’un séjour de trois semaines dans le Cantal. André Robillard, 85 ans, n’est pas vraiment du genre pantouflard.
« Suis en pleine forme », lance-t-il, confirmant ainsi la première impression donnée par son pas enjoué. La perspective de souffler dans son harmonica qu’il tient sous le bras le rend, visiblement, guilleret. L’artiste aux célèbres fusils, est, réellement, un personnage attachant.
Un fusil pointé peut changer une vie
Son talent, notamment reconnu par Jean Dubuffet, inventeur du concept d’« art brut », « un art spontané, pratiqué par des malades mentaux ou des autodidactes en dehors des circuits culturels », lui a valu d’être fait chevalier des Arts et des Lettres, le 26 novembre 2015. « La médaille est chez moi, dans un coffret », informe-t-il. Dans un coffret, entre sa collection de pin’s – sur sa veste de jogging est épinglé un « badge à la licorne » qui semble être l’une de ses dernières acquisitions – et sa collection de peluches. « J’en ai au moins 50. J’aime bien celles à mécanique. Un ami gendarme m’en a envoyé quatre nouvelles dans un colis », précise l’octogénaire.
Des cadeaux, il en a reçus à l’occasion des fêtes, qu’il a passées chez son ami Christian Jamet, un Orléanais qui a écrit un livre, sorti en 2013, sur lui.
L’artiste croque la vie. « Mange bien. » Mais fait « toujours le même poids ». Poids plume. Plumes d’oiseaux. Chez lui, ils sont presque dix à lui tenir compagnie. Perruches, mandarins et autres canaris. « Tous les jours, je m’occupe d’eux. Je vis avec la nature », déclare le bienheureux.
Tous les matins, André s’accorde une pause-café. Au Nerval. La « cafet’» de l’hôpital. Et chaque mardi, pour aller faire les courses, il commande un taxi. Une vie bien rythmée qui laisse évidemment de la place à l’art. « Je fais quatre dessins par soir en regardant la télé. Je dessine des renards, Paris, des Indiens… », détaille l’artiste au regard de biais. « Dans la vie, il faut se bouger », lance celui dont les fusils sont parvenus à « tuer la misère ».
Se bouger. Sur scène notamment. Déjà plusieurs années que l’homme aux multiples talents fait du théâtre avec Alexis Forestier. « Je joue de l’harmonica, du tambour. Je parle russe, martien. Je passe 1?h?30 sur scène. Je n’avais jamais fait ça de ma vie. Ça me plaît. » Le spectacle « Tuer la misère », dont il est le sujet, est donné un peu partout en France, depuis 2008, et prochainement à Paris.
Mais alors à quoi peu bien rêver le plus ancien pensionnaire de Daumezon désormais?? « D’aller sur la lune. Je m’intéresse aux planètes. » Serait-ce parce qu’il est « né sous une bonne étoile », comme il se plaît à le répéter??
Blandine Lamorisse
ANDRÉ ROBILLARD, L'ART BRUT POUR TUER LA MISÈRE - Christian JAMET
Par Administrateur réseau le jeudi 19 janvier 2017, 14:24 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le lundi 16 janvier 2017, 10:19 - C'est dans le journal ...

« billets précédents - page 15 de 30 - billets suivants »