
Consultez dans cette rubrique les articles consacrés à nos ouvrages.
vendredi 15 mars 2019
Figaro Nautisme « Voiles sur l'Irlande », voyage en 1793...Par Administrateur réseau le vendredi 15 mars 2019, 10:14

mardi 26 février 2019
Rencontres Mars 2019Par Administrateur réseau le mardi 26 février 2019, 21:04
lire Le Printemps des poètes
Du 9 au 29 mars aura lieu le Printemps des poètes (https : //www. printempsdespoetes.com/Edition-2019). Corsaire Éditions s'associe à cette manifestation et organise divers rendez-vous. Samedi 2 mars, de 10 à 12 heures, médiathèque de Meung-sur-Loire, rencontre-dédicace avec Serge Grouard pour « Ce que je voulais vous dire ».
Samedi 2 et dimanche 3 mars, salon Le printemps des livres à Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher), Luc Fori, Georges Joumas, Nicolas Ménard, Jean-Pierre Simon, Guy Tristan. Samedi 9 mars à 11 heures, bibliothèque de La Chapelle Saint-Mesmin, lecture de poésies extraites des différents volumes de Passerelles en poésie par Josiane Guibert. Samedi 16 mars à 19 heures, bibliothèque de 45 Courtenay,
animation par Marcel Goudeau pour « Mes mots ont la parole ». Vendredi 22 mars, à 18 heures, bibliothèque de Patay, lecture de poésies extraites des différents volumes de Passerelles en poésie par Josiane Guibert. Lecture de quelques poésies en espagnol.
Mardi 26 mars, à 18 heures, Librairie Nouvelle, Orléans, lecture de poésies extraites des différents volumes de Passerelles en poésie par
Josiane Guibert. Lecture de quelques poésies en espagnol. ■
Par Administrateur réseau le mardi 26 février 2019, 17:36
Devenu écrivain sur le tard, le médecin castelroussin, touche à tout protéiforme, sort son deuxième roman maritime.
Le 31 décembre dernier, Antonio Ferrandiz fermait son cabinet de dermatologie après 33 années de bons et loyaux services. À 64 ans, il commence à profiter d’une semi-retraite, assurant encore quelques heures à l’hôpital d’Issoudun. Voilà en tout cas le Castelroussin maître de son temps, le cerveau en ébullition. Car l’air de rien, derrière des lunettes cerclées et une voix posée se tapit un touche-à-tout qui n’a jamais hésité à tourner, selon ses envies, les pages du grand livre de la vie. Quand d’aucuns évoqueraient des lubies, lui préfère dire : «Je fais toujours les choses à fond, mais sans me prendre au sérieux. Ma femme dirait sans doute le contraire. Là, elle doit se dire : « Il se lance encore dans un truc ! »» En l’espèce, le « truc » du moment, c’est la trompette qu’il vient de débuter. «Je voulais jouer du trombone, mais le courant est bien passé avec le prof. Je marche au feeling. Christophe Charluet m’a fait essayer la trompette, ça m’a plu. Cette fois, je pense que ça va me mener au sapin !» lâche-t-il, pince-sans-rire. Un autre trait de caractère parfaitement assumé. La trompette le conduira peut-être au sapin, mais le plus tard possible car après avoir présidé le club de magie Le Secret (1988-1998), celui de roller hockey des Piranhas (1998-2007), s’être mis à la peinture, «d’abord à l’aquarelle, maintenant à l’huile, mais je suis un peu dans le creux de la vague en ce moment», Antonio Ferrandiz s’est adonné à une autre passion dévorante, l’écriture. Le voilà donc auteur de romans ; mais pas n’importe lesquels : les romans maritimes. «Un genre qu’on ne trouve pas vraiment en France» regrette-t-il, lui qui s’est passionné pour les spécialistes anglo-saxons du genre, les Patrick O’Brian (Jack Aubray), C.S. Forester (Horatio Hornblower) ou Alexander Kent (Bolitho) dont les séries naviguent dans les eaux napoléoniennes.
Une série entre Révolution et Empire

«Lorsque j’ai arrêté la présidence des Piranhas, j’avais un peu de temps pour commencer mon premier roman et je me suis donc lancé dans des recherches pendant un an. Je voulais que l’histoire se situe entre la Révolution et l’Empire. Mais quand vous n’avez jamais écrit, vous tardez à rentrer dedans.» Il lui faudra trois ans pour accoucher des « Voiles de la République ». Magnifique coup d’essai qui lui vaudra le prix de l’Académie de Marine. «C’était une fierté, une satisfaction personnelle. Pendant un an, je suis devenu membre de l’Académie, mais je n’avais pas le temps d’y siéger.» Dans le même laps de temps, il courra les salons du livre, découvrant un versant du métier d’auteur qui ne le convainc qu’à peine. «Les salons, c’est quand même particulier. Il faut se faire connaître, rencontrer les lecteurs. Vous vous retrouvez à côté de « machines à vendre ». Je ne suis pas envieux et je suis même un peu compétiteur quand même, mais je regarde ça avec philosophie.»
La discussion suit son cours. Antonio Ferrandiz évoque alors la genèse d’une passion maritime. Il la doit tout autant à la découverte d’un lointain ancêtre, illustre marin, qu’à la pratique du dériveur, mais aussi et surtout à sa naissance à Barcelone qui lui a permis «de vivre longtemps sur la Méditerranée. Je voulais être capitaine au long cours. J’ai voulu m’inscrire à l’école navale mais c’est resté sans suite. C’était peut-être une lubie, oui. J’ai quand même fait mon service militaire dans la Marine. À Rosnay, mais également sur le Mercure, un dragueur sur lequel je m’occupais de l’assistance médicale aux pêcheurs, en mer d’Irlande.» L’histoire maritime l’intéressait déjà, mais Antonio Ferrandiz attendra donc de raccrocher ses rollers pour sauter le pas. En ces derniers jours d’hiver, Antonio Ferrandiz s’impatiente. La correction de son nouvel ouvrage a pris du retard. Décalant d’autant l’entame du suivant. «J’ai les idées, mais il est en suspens. Dans la série maritime il faut parfois meubler.» Et meubler, ça n’est certainement pas dans l’ADN de ce passionné d’aventures maritimes.
Voiles sur l’Irlande, Corsaire éditions
Athanase Delrieu, né à Loches

«Dans mes livres, il y a beaucoup de fiction, mais aussi des choses qui se sont réellement passées…» « Voiles sur l’Irlande », son nouveau roman à paraître prochainement aux éditions Corsaire, a poussé Antonio Ferrandiz à s’intéresser à l’expédition irlandaise de 1796 menée par le général français Lazare Hoche. La flotte de la jeune République française, partie de Brest, voulait débarquer en verte Erin et soutenir la Société des Irlandais unis pour chasser les Anglais du pays. Mais mal préparée, elle s’éparpillera finalement dans la Baie de Bantry. C’est dans ce contexte que l’auteur plante le décor de la suite des aventures d’Athanase Delrieu, son héros fictif des « Voiles de la République », un marin natif… de Loches. «Pourquoi Loches ? Je me suis intéressé à Joseph Pierre de Vigny, officier de marine de Louis XV et Louis XVI condamné à l’exil à Loches. Il était le frère du chevalier de Vigny, père d’Alfred de Vigny. J’ai découvert son histoire en lisant « L’Hébé », qui retrace celle de la frégate du même nom, livrée à l’Anglais sans combattre. C’est avec l’Hébé qu’est venue l’idée du personnage d’Athanase Delrieu.»
vendredi 8 février 2019
L'Ours : Victor HUGO un plaisir de lecture...Par Administrateur réseau le vendredi 8 février 2019, 20:04

mercredi 23 janvier 2019
Victor Hugo, un sénateur à la plume engagéePar Administrateur réseau le mercredi 23 janvier 2019, 16:58
Nuit de la lecture de Semoy, le
sénateur socialiste Jean-Pierre
Sueur, invité par la municipalité, a
donné une conférence sur Victor
Hugo, à la salle du conseil de la
mairie.
jeudi 17 janvier 2019
Jean-Pierre SIMON à la radioPar Administrateur réseau le jeudi 17 janvier 2019, 09:53
lundi 24 décembre 2018
Fondation de la France librePar Administrateur réseau le lundi 24 décembre 2018, 11:19

vendredi 21 décembre 2018
La Republique du Centre : Le Message de Noël de Charles de GaullePar Administrateur réseau le vendredi 21 décembre 2018, 11:59

jeudi 20 décembre 2018
Coté Yvelines : Paul Durand, l'illustrateur choisi par Charles De GaullePar Administrateur réseau le jeudi 20 décembre 2018, 10:12

vendredi 14 décembre 2018
L'émission Agora sur André MailfertPar Administrateur réseau le vendredi 14 décembre 2018, 14:22
Vendredi 14, à 11 h 30 sur RCF, participation en direct à l'émission Agora (25 min) avec Mag centre, Josiane GUIBERT et Michel DUBOIS.
Par Administrateur réseau le vendredi 14 décembre 2018, 10:17
Plusieurs centaines de visiteurs sont venus le week-end dernier à la galerie le Garage, voir l’exposition “Maurice Dubois, témoin et acteur de l’épopée Mailfert”, organisée à l’occasion de la nouvelle édition du livre d’André Mailfert, Au pays des antiquaires, confidences d’un “maquilleur” professionnel (Corsaire Éditions, 16 €).

Pour de nombreux visiteurs, leur histoire familiale est liée à l’aventure Mailfert.
Ainsi, plusieurs sont venus vérifier auprès de Josiane Guibert, auteure de la préface, si la signature d’une aquarelle était bien celle d’André Mailfert. D’autres ont échangé avec Michel Dubois à propos du travail des peintres et des artistes qui avaient connu son père. D’autres ont rapporté des anecdotes que leur avait contées leur père ou grand-père, artisan d’art dans les ateliers au temps d’André Mailfert.
L’ambiance était donc à la fantaisie et au sourire, bien dans l’esprit de ce qu’on pouvait attendre autour d’une personnalité telle que celle d’André Mailfert !
Forts de ce succès, la galerie le Garage décidé de prolonger l’exposition les samedi 15 et dimanche 16 décembre , jours où la galerie sera ouverte de 15 h à 19 h.
Vous pourrez, en plus de l’ouvrage de Corsaire Éditions, vous procurer exceptionnellement le livre « Hommage à mon père, Maurice Dubois » (25 €), édité par Michel Dubois.
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Par Administrateur réseau le vendredi 14 décembre 2018, 10:10

jeudi 13 décembre 2018
Exposition André Mailfert prolongéePar Administrateur réseau le jeudi 13 décembre 2018, 10:57
Forte du succès rencontré samedi et
dimanche, l'exposition « Maurice
Dubois, témoin et acteur de l'épopée
Mailfert » est prolongée et ouvrira à
nouveau ses portes ce week-end.
Pour rappel, celle-ci est organisée à
l'occasion de la nouvelle édition du
livre d'André Mailfert, Au pays des
antiquaires, confidences d'un
maquilleur professionnel (Corsaire
Éditions, 16 ?). Samedi et dimanche,
de 15 à 19 heures, au Garage, rue de
Bourgogne. ■
Par Administrateur réseau le jeudi 13 décembre 2018, 10:55

mercredi 12 décembre 2018
La République du Centre : Rencontre avec Serge Grouard le mercredi 12 décembre à 19 hPar Administrateur réseau le mercredi 12 décembre 2018, 12:00

mardi 11 décembre 2018
Serge GROUARD en dédicace à Lorris, samedi 8 décembre de 10h à 12h30Par Administrateur réseau le mardi 11 décembre 2018, 10:40

dimanche 9 décembre 2018
France 3 Centre : Orléans : exposition d’oeuvres de Maurice Dubois, peintre décorateur des ateliers Mailfert en 1920Par Administrateur réseau le dimanche 9 décembre 2018, 16:56
La Galerie le Garage d'Orléans propose à l'occasion de la réédition du livre d’André Mailfert : "Au pays des antiquaires, confidences d’un « maquilleur » professionnel" une exposition d’oeuvres de Maurice Dubois, peintre décorateur aux ateliers Mailfert.
J’ai constaté maintes fois qu’en affaires, il n’était nullement besoin d’être intelligent, il suffit d’avoir de l’audace, un peu d’argent au moment propice, et une conscience élastique. André Mailfert
En 1904, l’Orléanais André Mailfert est peintre aquarelliste. Or, « la peinture nourrit rarement son homme ». Après avoir « transformé en ancien » un baromètre flambant neuf, il va se prendre au jeu et deviendra pendant près de trois décennies l’un des plus célèbres faussaires en meubles…
Avec ce livre de souvenirs publié en 1935 et émaillé d’anecdotes savoureuses, André Mailfert raconte comment, avec plus de deux cents ouvriers, menuisiers, ébénistes, peintres, doreurs, il produisit trumeaux, sièges, armoires et tous types de « faux » meubles d’époque qui abusèrent les meilleurs « experts » en art et en mobilier du moment.
Génie de la communication, il créa une École de la Loire totalement fictive dans la lignée d’un certain Jean-François Hardy, ébéniste duXVIIIe sorti tout droit de son imagination.
Au fur et à mesure de mes recherches et de mes lectures sur André Mailfert, j’ai découvert un personnage hors du commun. Aujourd’hui, il faut bien admettre que son livre est un véritable canular et que, si des faits et des
personnages ont réellement existé, André Mailfert a brodé autour et a écrit, non pas une autobiographie, mais un véritable roman. Josiane Guibert, ancienne enseignante.
Exposition à la Galerie Le Garage
9, rue de Bourgogne à Orléans
Samedi 8 et dimanche 9 décembre
Samedi 15 et dimanche prolongée les 15 et 16 décembre
de 16 de 15 à 19 heures
jeudi 6 décembre 2018
Jeudi 6 décembre à 12 h sur RCF : Au pays des antiquairesPar Administrateur réseau le jeudi 6 décembre 2018, 13:53
Présentation du livre Au pays des antiquaires, confidences d'un "maquilleur" professionnel et des événements autour de la sortie du livre, en présence de Michel Dubois
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