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Par Administrateur réseau le lundi 8 avril 2019, 15:34 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le mardi 2 avril 2019, 16:41 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le jeudi 21 mars 2019, 17:20 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le vendredi 15 mars 2019, 17:51 - C'est dans le journal ...
Répondant au député Michel Larive (France Insoumise — Ariège), le ministre de la Culture, Franck Riester avait déjà apporté quelques éléments d’explication. La Poste aurait en effet pratiqué par le passé un tarif qui contrevenait au règlement d’application de la Convention postale universelle.
Et de souligner qu’il s’agissait avant tout d’une mise en conformité, par laquelle « les prix demeurent très abordables ».
Mais la réponse fournie aux membres de l’Assemblée nationale, ne satisfait pas : le sénateur Jean-Pierre Sueur (SOCR — Loiret), enfonce le clou. Pour lui, « les grilles tarifaires pour ce service [Livres et Brochures] sont de plus en plus restrictives ».
Et d’ajouter : « Déjà affaiblis par la concurrence de grands groupes de distribution en ligne, les éditeurs français sont pénalisés par cette remise en cause progressive du tarif “livres et brochures”. » Le sénateur interroge donc Franck Riester sur les mesures qu’il compte prendre, auprès de La Poste, pour que le tarif revienne à sa véritable mission.
Un éditeur, qui n’avait pas encore fait face à la hausse de ces tarifs nous indique que « les guichetiers ont reçu de nouvelles instructions : non seulement les paquets doivent être ouverts, mais ils doivent pouvoir vérifier si les livres sont écrits en français ». Nous ne sommes pas parvenus à confirmer ces éléments, mais les critères semblent étonnants.
Un autre éditeur, Gilbert Trompas, fondateur de Corsaire Editions, agacé, a décidé de lancer un concours épistolaire, mi-parodique mi-critique :
« Le règlement est simple : le sénateur Jean-Pierre Sueur a posé la question ci-dessous au ci-devant ministre de la Culture. Celui-ci répondra dans plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Vous devez imaginer la réponse du ministre de la Culture. Les meilleures seront récompensées. Seront pris en compte la richesse de la langue, l’esprit et la défense de la libre circulation des lettres françaises à travers le monde, qui est une mission du Ministère. »
Si le sujet vous amuse, il n'y a rien à gagner, mais c'est ici :
CONCOURS ÉPISTOLAIRE dans le cadre de la semaine de la langue française et de la francophonie.
Sous le haut patronage d'Hégésippe SIMON, Ministre aux Affaires ligériennes est organisé un concours épistolaire. Le règlement est simple : le sénateur Jean-Pierre Sueur a posé la question ci-dessous au ci-devant Ministre de la Culture. Celui-ci répondra dans plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Vous devez imaginer la réponse du Ministre de la Culture. Les meilleures seront récompensées. Seront prises en compte la richesse de la langue, l'esprit et la défense de la libre circulation des lettres françaises à travers le monde, qui est une mission du Ministère.
La question écrite a été validée par la division des questions.
Évolution du tarif « livres et brochures » pour l'envoi de livres à l'étranger
Question n° 09418 adressée à M. le ministre de la culture
Texte de la question : M. Jean-Pierre Sueur appelle l'attention de M. le ministre de la culture sur la remise en cause du tarif « livres et brochures » proposé par La Poste pour l'envoi de livres à l'étranger. Ce tarif avait été conçu dans le cadre d'une politique de promotion de la culture française dans le monde. Cependant, les grilles tarifaires pour ce service sont de plus en plus restrictives. Ainsi, la possibilité maximum d'envoi à coûts réduits pour des colis « livres et brochures » est récemment passée de 5 kilogrammes (kg) à 2kg. De plus, les envois supérieurs à 2kg peuvent être effectués sous forme de sacs spéciaux « livres et brochures », mais ils sont désormais tarifés sur une base de perception minimale de 5kg même si leur poids est inférieur. Ces mesures plus restrictives pour bénéficier du tarif spécifique ont pour conséquence l'augmentation des prix d'envoi à l'étranger des livres en français. Déjà affaiblis par la concurrence de grands groupes de distribution en ligne, les éditeurs français sont pénalisés par cette remise en cause progressive du tarif « livres et brochures ». Il lui demande, en conséquence, quelles mesures il compte solliciter et défendre auprès de La Poste pour que le tarif « livres et brochures » soit revu afin qu'il retrouve les caractéristiques qui étaient les siennes auparavant et contribue ainsi à la promotion de la culture française dans le monde.
Par Administrateur réseau le vendredi 15 mars 2019, 11:21 - C'est dans le journal ...


Par Administrateur réseau le vendredi 15 mars 2019, 10:14 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le mardi 26 février 2019, 21:04 - C'est dans le journal ...
lire Le Printemps des poètes
Du 9 au 29 mars aura lieu le Printemps des poètes (https : //www. printempsdespoetes.com/Edition-2019). Corsaire Éditions s'associe à cette manifestation et organise divers rendez-vous. Samedi 2 mars, de 10 à 12 heures, médiathèque de Meung-sur-Loire, rencontre-dédicace avec Serge Grouard pour « Ce que je voulais vous dire ».
Samedi 2 et dimanche 3 mars, salon Le printemps des livres à Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher), Luc Fori, Georges Joumas, Nicolas Ménard, Jean-Pierre Simon, Guy Tristan. Samedi 9 mars à 11 heures, bibliothèque de La Chapelle Saint-Mesmin, lecture de poésies extraites des différents volumes de Passerelles en poésie par Josiane Guibert. Samedi 16 mars à 19 heures, bibliothèque de 45 Courtenay,
animation par Marcel Goudeau pour « Mes mots ont la parole ». Vendredi 22 mars, à 18 heures, bibliothèque de Patay, lecture de poésies extraites des différents volumes de Passerelles en poésie par Josiane Guibert. Lecture de quelques poésies en espagnol.
Mardi 26 mars, à 18 heures, Librairie Nouvelle, Orléans, lecture de poésies extraites des différents volumes de Passerelles en poésie par
Josiane Guibert. Lecture de quelques poésies en espagnol. ■
Par Administrateur réseau le mardi 26 février 2019, 17:36 - C'est dans le journal ...
Devenu écrivain sur le tard, le médecin castelroussin, touche à tout protéiforme, sort son deuxième roman maritime.
Le 31 décembre dernier, Antonio Ferrandiz fermait son cabinet de dermatologie après 33 années de bons et loyaux services. À 64 ans, il commence à profiter d’une semi-retraite, assurant encore quelques heures à l’hôpital d’Issoudun. Voilà en tout cas le Castelroussin maître de son temps, le cerveau en ébullition. Car l’air de rien, derrière des lunettes cerclées et une voix posée se tapit un touche-à-tout qui n’a jamais hésité à tourner, selon ses envies, les pages du grand livre de la vie. Quand d’aucuns évoqueraient des lubies, lui préfère dire : «Je fais toujours les choses à fond, mais sans me prendre au sérieux. Ma femme dirait sans doute le contraire. Là, elle doit se dire : « Il se lance encore dans un truc ! »» En l’espèce, le « truc » du moment, c’est la trompette qu’il vient de débuter. «Je voulais jouer du trombone, mais le courant est bien passé avec le prof. Je marche au feeling. Christophe Charluet m’a fait essayer la trompette, ça m’a plu. Cette fois, je pense que ça va me mener au sapin !» lâche-t-il, pince-sans-rire. Un autre trait de caractère parfaitement assumé. La trompette le conduira peut-être au sapin, mais le plus tard possible car après avoir présidé le club de magie Le Secret (1988-1998), celui de roller hockey des Piranhas (1998-2007), s’être mis à la peinture, «d’abord à l’aquarelle, maintenant à l’huile, mais je suis un peu dans le creux de la vague en ce moment», Antonio Ferrandiz s’est adonné à une autre passion dévorante, l’écriture. Le voilà donc auteur de romans ; mais pas n’importe lesquels : les romans maritimes. «Un genre qu’on ne trouve pas vraiment en France» regrette-t-il, lui qui s’est passionné pour les spécialistes anglo-saxons du genre, les Patrick O’Brian (Jack Aubray), C.S. Forester (Horatio Hornblower) ou Alexander Kent (Bolitho) dont les séries naviguent dans les eaux napoléoniennes.
Une série entre Révolution et Empire

«Lorsque j’ai arrêté la présidence des Piranhas, j’avais un peu de temps pour commencer mon premier roman et je me suis donc lancé dans des recherches pendant un an. Je voulais que l’histoire se situe entre la Révolution et l’Empire. Mais quand vous n’avez jamais écrit, vous tardez à rentrer dedans.» Il lui faudra trois ans pour accoucher des « Voiles de la République ». Magnifique coup d’essai qui lui vaudra le prix de l’Académie de Marine. «C’était une fierté, une satisfaction personnelle. Pendant un an, je suis devenu membre de l’Académie, mais je n’avais pas le temps d’y siéger.» Dans le même laps de temps, il courra les salons du livre, découvrant un versant du métier d’auteur qui ne le convainc qu’à peine. «Les salons, c’est quand même particulier. Il faut se faire connaître, rencontrer les lecteurs. Vous vous retrouvez à côté de « machines à vendre ». Je ne suis pas envieux et je suis même un peu compétiteur quand même, mais je regarde ça avec philosophie.»
La discussion suit son cours. Antonio Ferrandiz évoque alors la genèse d’une passion maritime. Il la doit tout autant à la découverte d’un lointain ancêtre, illustre marin, qu’à la pratique du dériveur, mais aussi et surtout à sa naissance à Barcelone qui lui a permis «de vivre longtemps sur la Méditerranée. Je voulais être capitaine au long cours. J’ai voulu m’inscrire à l’école navale mais c’est resté sans suite. C’était peut-être une lubie, oui. J’ai quand même fait mon service militaire dans la Marine. À Rosnay, mais également sur le Mercure, un dragueur sur lequel je m’occupais de l’assistance médicale aux pêcheurs, en mer d’Irlande.» L’histoire maritime l’intéressait déjà, mais Antonio Ferrandiz attendra donc de raccrocher ses rollers pour sauter le pas. En ces derniers jours d’hiver, Antonio Ferrandiz s’impatiente. La correction de son nouvel ouvrage a pris du retard. Décalant d’autant l’entame du suivant. «J’ai les idées, mais il est en suspens. Dans la série maritime il faut parfois meubler.» Et meubler, ça n’est certainement pas dans l’ADN de ce passionné d’aventures maritimes.
Voiles sur l’Irlande, Corsaire éditions
Athanase Delrieu, né à Loches

«Dans mes livres, il y a beaucoup de fiction, mais aussi des choses qui se sont réellement passées…» « Voiles sur l’Irlande », son nouveau roman à paraître prochainement aux éditions Corsaire, a poussé Antonio Ferrandiz à s’intéresser à l’expédition irlandaise de 1796 menée par le général français Lazare Hoche. La flotte de la jeune République française, partie de Brest, voulait débarquer en verte Erin et soutenir la Société des Irlandais unis pour chasser les Anglais du pays. Mais mal préparée, elle s’éparpillera finalement dans la Baie de Bantry. C’est dans ce contexte que l’auteur plante le décor de la suite des aventures d’Athanase Delrieu, son héros fictif des « Voiles de la République », un marin natif… de Loches. «Pourquoi Loches ? Je me suis intéressé à Joseph Pierre de Vigny, officier de marine de Louis XV et Louis XVI condamné à l’exil à Loches. Il était le frère du chevalier de Vigny, père d’Alfred de Vigny. J’ai découvert son histoire en lisant « L’Hébé », qui retrace celle de la frégate du même nom, livrée à l’Anglais sans combattre. C’est avec l’Hébé qu’est venue l’idée du personnage d’Athanase Delrieu.»
Par Administrateur réseau le vendredi 8 février 2019, 20:04 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le samedi 2 février 2019, 21:04 - Marque page
Samedi : Luc Fori, Georges Joumas (l’après-midi), Jean-Pierre Simon,
Dimanche : Luc Fori (à partir de 15 h), Nicolas Ménard, Jean-Pierre Simon, Guy Tristan
Par Administrateur réseau le mercredi 23 janvier 2019, 16:58 - C'est dans le journal ...
Nuit de la lecture de Semoy, le
sénateur socialiste Jean-Pierre
Sueur, invité par la municipalité, a
donné une conférence sur Victor
Hugo, à la salle du conseil de la
mairie.
Par Administrateur réseau le jeudi 17 janvier 2019, 09:53 - C'est dans le journal ...
Par Administrateur réseau le lundi 24 décembre 2018, 11:19 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le vendredi 21 décembre 2018, 11:59 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le jeudi 20 décembre 2018, 10:12 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le vendredi 14 décembre 2018, 14:22 - C'est dans le journal ...
Vendredi 14, à 11 h 30 sur RCF, participation en direct à l'émission Agora (25 min) avec Mag centre, Josiane GUIBERT et Michel DUBOIS.
Par Administrateur réseau le vendredi 14 décembre 2018, 10:17 - C'est dans le journal ...
Plusieurs centaines de visiteurs sont venus le week-end dernier à la galerie le Garage, voir l’exposition “Maurice Dubois, témoin et acteur de l’épopée Mailfert”, organisée à l’occasion de la nouvelle édition du livre d’André Mailfert, Au pays des antiquaires, confidences d’un “maquilleur” professionnel (Corsaire Éditions, 16 €).

Pour de nombreux visiteurs, leur histoire familiale est liée à l’aventure Mailfert.
Ainsi, plusieurs sont venus vérifier auprès de Josiane Guibert, auteure de la préface, si la signature d’une aquarelle était bien celle d’André Mailfert. D’autres ont échangé avec Michel Dubois à propos du travail des peintres et des artistes qui avaient connu son père. D’autres ont rapporté des anecdotes que leur avait contées leur père ou grand-père, artisan d’art dans les ateliers au temps d’André Mailfert.
L’ambiance était donc à la fantaisie et au sourire, bien dans l’esprit de ce qu’on pouvait attendre autour d’une personnalité telle que celle d’André Mailfert !
Forts de ce succès, la galerie le Garage décidé de prolonger l’exposition les samedi 15 et dimanche 16 décembre , jours où la galerie sera ouverte de 15 h à 19 h.
Vous pourrez, en plus de l’ouvrage de Corsaire Éditions, vous procurer exceptionnellement le livre « Hommage à mon père, Maurice Dubois » (25 €), édité par Michel Dubois.
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Par Administrateur réseau le vendredi 14 décembre 2018, 10:10 - C'est dans le journal ...

Par Administrateur réseau le jeudi 13 décembre 2018, 10:57 - C'est dans le journal ...
Forte du succès rencontré samedi et
dimanche, l'exposition « Maurice
Dubois, témoin et acteur de l'épopée
Mailfert » est prolongée et ouvrira à
nouveau ses portes ce week-end.
Pour rappel, celle-ci est organisée à
l'occasion de la nouvelle édition du
livre d'André Mailfert, Au pays des
antiquaires, confidences d'un
maquilleur professionnel (Corsaire
Éditions, 16 ?). Samedi et dimanche,
de 15 à 19 heures, au Garage, rue de
Bourgogne. ■
Par Administrateur réseau le jeudi 13 décembre 2018, 10:55 - C'est dans le journal ...

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