Newsletter :


ROBERTSON Morgan

Écrivain de la fin de l’ère victorienne, Robertson exprime ses préoccupations mais aussi celles de son époque. Une certaine pointe d’antisémite ainsi qu’un dédain yanckee envers les Britanniques nous choquent aujourd’hui. L’histoire en demeure attachante, retraçant le parcours d’un marin dont la petite Myra viendra éclairer le destin. Ce récit d’un amour perdu décrit surtout le combat d’un homme seul face à une société aveuglée de préjugés.

Futilité, Le naufrage du Titan, livre non-réédité et non traduit en français pendant une grande partie du siècle, resurgit enfin, faisant naître en nous une troublante curiosité.

MORGAN ROBERTSON, est né le 30 septembre 1861 aux États-Unis, à Oswega dans l’état de New York. Fils d’un capitaine navigant sur les grands lacs. Il a déjà la mer dans le sang et ce ne fut donc pas une surprise quand en 1877, à l’âge de seize ans, il s’enfuit pour s’engager dans la marine marchande. Après avoir navigué sur les grands lacs, puis il parcourt bientôt le monde et quand il quitte la mer en 1886, il a le grade de second. Il se consacre à l’écriture et à de nombreuses activités, toutes liées à sa passion de la mer. Morgan Robertson est mort le 14 mars 1915 à l’hôtel Paladin à Atlantic City, dans le New Jersey, où on l’a retrouvé devant une fenêtre ouverte, en train de contempler l’océan.



Résultats 1 - 1 sur 1

LE NAUFRAGE DU TITAN - Morgan ROBERTSON
LE NAUFRAGE DU TITAN - Morgan ROBERTSON

Traduit de l’anglais par Marc FAVRE, préface de Caroline FAVRE, introduction d’Olivier MENDEZ, rédacteur en chef de Latitude 41

« C’était la plus grande embarcation voguant sur les flots et la plus prestigieuse création de l’homme. Toutes les sciences et tous les corps de métiers connus de notre civilisation avaient contribué à sa construction et assuraient sa maintenance… Insubmersible, indestructible, il transportait le nombre minimum de chaloupes qu’exigeait la loi. »

C’est ce qu’écrivait en 1898 Morgan Robertson, dans ce roman d’une extraordinaire intensité.

Écrit quatorze ans avant le plus grand désastre maritime civil de tous les temps, ce livre fut publié pour la première fois en 1898 sous le titre Futility par M.F. Mansfield, dans l’Illinois, aux États-Unis. À la suite du naufrage du Titanic survenu le 14 avril 1912, le livre fut réédité sous le titre Le Naufrage du Titan par Mac Lure magazine et le Metropolitan magazine de New York.

Il est étrange de constater que Le Naufrage du Titan, œuvre de pure fiction, fascine le public plus que toute autre histoire écrite sur le naufrage lui-même. Seul le lecteur pourra dire si le récit est une incroyable prémonition, ou simplement la prédiction faite par Robertson, de ce qui pourrait arriver si des changements n’intervenaient pas dans les lois et des règles de navigation qu’il jugeait archaïques, de l’époque.
Écrit quatorze ans avant le plus grand désastre maritime civil de tous les temps, ce livre fut publié pour la première fois en 1898 sous le titre Futility par M.F. Mansfield, dans l’Illinois, aux États-Unis. À la suite du naufrage du Titanic survenu le 14 avril 1912, le livre fut réédité sous le titre Le Naufrage du Titan par Mac Lure magazine et le Metropolitan magazine de New York.
Il est étrange de constater que Le Naufrage du Titan, œuvre de pure fiction, fascine le public plus que toute autre histoire écrite sur le naufrage lui-même. Seul le lecteur pourra dire si le récit est une incroyable prémonition, ou simplement la prédiction faite par Robertson, de ce qui pourrait arriver si des changements n’intervenaient pas dans les lois et des règles de navigation qu’il jugeait archaïques, de l’époque.
S’il est un livre mythique pour les passionnés de l’histoire du Titanic, c’est bien Le Naufrage du Titan. La présente édition a été réalisée avec l’aide et le soutien historique de l’Association Française du Titanic, qui se réjouit de lire enfin une version française de qualité, cent deux ans après la première publication de Futility aux États-Unis.

200 pages

portrait de Morgan Robertson